Didier Meynard se méfie tout particulièrement de Cédric Pacull, ici en compagnie d’Arthur Bidaut et Sylvain Masuaute.
Crédit Annick de Baho

Fort de sa longue expérience d’entraîneur, entre Le Barcarès XIII et Baho, Didier Meynard aborde cette finale avec la sérénité qui le caractérise. Sans excès de confiance, car conscient des atouts avancés par Pia, mais également persuadé que son équipe possède les clés de la réussite. Rencontre avec un technicien averti, doublé d’un meneur d’hommes sachant tirer la quintessence des joueurs de qualité dont il dispose, et jamais pris en défaut concernant le coaching durant un match.

Quel a été l’atout principal de Baho, cette saison ?

La cohésion, ce qui n’était pas gagné d’avance, avec l’arrivée de renforts d’Elite 1. Mais tant Maxime Pala que Maxime Da Costa et Romain Mencarini, sont passés devant d’emblée, guidant ainsi l’ensemble. Une cohésion qui est toujours d’actualité, à la veille de ce rendez-vous que nous abordons au complet.

Que peut-on encore améliorer, pour rendre plus performante encore votre équipe ?

Il y a toujours des petits détails à corriger, et nous nous y employons actuellement : la gestuelle, la technique de plaquage, les écarts entre les joueurs pour trouver le bon intervalle, le timing dans les courses.

Crédit Annick de Baho

Baho s’avance-t-il dans la position du favori ?

Dans une finale, je considère qu’il n’y a jamais de favori. Les gens peuvent penser ce qu’ils veulent, mais à ce jour nous n’avons encore rien gagné, et plusieurs éléments peuvent influer sur le déroulement d’une partie de ce type : la météo, le fait de passer accidentellement à côté, la prestation de l’adversaire, et je sais que Pia a beaucoup de cœur.

Le joueur le plus redoutable des Baroudeurs ?

Cédric Pacull. Car il est techniquement doué, physiquement fort, notamment des bras, et solide du haut du corps en dépit d’un gabarit moyen.

Crédit Annick de Baho