Mathis Samaï, le bourreau.

TOULON – VARL 29-18

Mi-temps 16-10

Arbitre Jordi Crespo

Toulon : 5 essais Youssouf (26), Samaï (30, 33, 41, 69), 4 T (30, 33, 41, 69) et 1 drop (50) Chawki.

Villegailhenc-Aragon : 3 essais Gau (43), Ph. Azema (45), V. Anderson (64), 3 T Limongi (43, 45, 64).

Carton jaune à Toulon : Tamki (43).

En l’espace d’un petit quart d’heure (9è-23è), les visiteurs ont raté pas moins de cinq franches occasions d’essais.

En face, Abdallah et Mathis Samaï, qui deviendra bientôt le bourreau des Audois, font trembler à trois reprises la défense adverse, et Idriss Youssouf parvient le premier à ses fins, avec Mouad Chawki comme base de lancement.

Toulon est devant, et la course-poursuite entamée par VARL sera infructueuse. Car Samaï profite par deux fois de la passe au pied de Chawki, avant d’arracher un ballon dès la reprise, pour le déposer en terre bénie 90 mètres plus loin.

Quoique mené 22-0, Villegailhenc ne désarme pas. Antoine Gau est le premier à trouver la faille, imité par Philippe Azema, en force.

Une force caractérisée par un pack d’airain. Peu avant l’heure de jeu, les Audois laissent certes filer une occasion de se rapprocher davantage de leurs hôtes, mais cinq minutes plus tard Vincent Anderson efface toute résistance devant lui.

22-18, Toulon a plié, mais non content de n’avoir pas rompu, il se met définitivement à l’abri par un offload de Ricky Allan, exploité par François Davo, dont la fixation offre à Samaï un spectaculaire quadruplé.

Le stade Delaune se souviendra longtemps de ce qu’il convient de nommer un exploit.