Dix ans déjà que les anciens d’Ille XIII Stéphane Verne et Stéphane Gomez, vite rejoints par Jacques Asparo, Frédéric Ato, ont créé les Galia tots.

Une association initiée au début pour garder le contact entre anciens d’Ille XIII et autres. Une association qui a su allier convivialité, sport et amitié, en construisant des projets, au point de se voir aujourd’hui reconnue à l’international.

À l’occasion du 10e anniversaire fêté dernièrement, le président Stéphane Verne pouvait regarder avec satisfaction dans le rétroviseur, mais aussi fixer l’avenir. “Dans la vie, il y a des hauts et des bas et là on est sur du très haut et on a toujours fait face. Il y a chez nous un état d’esprit de vestiaire, de camaraderie et d’entraide. C’est comme une famille. On prend plaisir à se retrouver à se rassembler”.

La Covid-19 n’a pas permis aux Galia tots de se déplacer pour la deuxième année au tournoi de la Masters league à Blackpool. Mais entre temps le téléphone a sonné pour les Illois, avec une invitation à participer à un tournoi international Masters en parallèle à la Coupe du Monde qui se déroulera en octobre 2021 en Angleterre. Et là les Galia tots représenteront la France face au Pays de Galles, l’Irlande, l’Angleterre, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Guinée et la Nouvelle-Zélande. Et sous les serres de la famille Asparo, on n’était pas peu fier de cette invitation qui couronne le sérieux des Illois. “10 ans c’est long et c’est court et nous sommes reconnus au niveau international. Cette association s’est créée sur de bonnes bases. Je suis un président très heureux. On a su sortir des sentiers battus, en participant notamment pendant trois ans à l’organisation du rallye du Fenouillèdes. Une expérience exceptionnelle pour la cohésion. On a aussi aidé Fest’Ille à l’occasion du concert de Maître Gims. On a participé à la distribution des masques pendant le confinement. On fonctionne sans subvention de la mairie et j’en suis heureux”.

Affiliés à la FFR XIII par l’intermédiaire d’Ille XIII, les Galia Tots n’en finissent pas de grandir.

Source : L’Indépendant