Crédit archives Daily Telegraph

Il s’en est allé, vaincu par la maladie, à seulement 48 ans : l’ancien capitaine de la Nouvelle-Zélande, finaliste de la Coupe du monde 2000 face à l’Australie, Quentin Pongia, pilier star de Canberra, Auckland Warriors, Sydney Roosters et St George-Illawarra, avait laissé un souvenir tenace de son passage lors de la saison 2002-2003 à Paris-Châtillon, promu en Elite lors de l’exercice précédent, après avoir été battu en finale du Groupe B par Lyon-Villeurbanne (28-22).

Un passage plutôt bref, toutefois, car en proie à des difficultés financières, le club francilien vit partir son entraîneur-joueur (en binôme avec Patrick Tagand) vers Villeneuve-sur-Lot au milieu du mois de novembre.

Les Vert et Blanc recrutaient ainsi, quatre ans après Paul Sironen, un pilier dur au mal, habile techniquement, pour renforcer leur pack et en même temps succéder au co-entraîneur (avec Jean-Luc Albert) australien Terry Gilogley, qui avait quitté le Lot-et-Garonne une semaine auparavant.

Aux côtés notamment de Fred Banquet, Laurent Frayssinous, Vincent Wulf, Romain Gagliazzo, David Despin, Philip Shead, Jamal Fakir, Julien Rinaldi, Pierre Sabatié, Laurent Carrasco, Dragan Durdevic, Jason Webber, Pongia participa ainsi activement à la énième belle saison de son nouveau club, auteur du doublé Coupe-Championnat en mai 2003.

Un club qu’il quitta en fin de saison pour rallier Wigan en juillet 2003, disputant l’année suivante, à 33 ans, une ultime saison de Super League avec les Wiganers.