Le plus Catalan des Toulousains a tiré sa révérence, et il ne manquera pas qu’au TO, dont il était le vénéré capitaine.
Parce que Sébastien Planas, élevé au XIII Catalan, parti comme junior à Limoux en 2000, pour enfin rejoindre le club de la ville rose en 2006, ne s’est fait que des amis, sur un terrain de rugby.

On ne s’étendra donc pas sur l’exemplaire longévité de sa carrière, ponctuée de passages remarqués sous le maillot tricolore, comme en novembre 2007 au stade Jean-Bouin face à la Nouvelle-Zélande, avec des essais contre l’Ecosse à Perpignan en octobre de la même année, et les Samoa lors de la Coupe du monde 2008.

On n’insistera pas davantage sur la combativité hors pair de ce centre d’origine, devenu, au fil des ans, un deuxième ligne de grand format. Sébastien Planas est parti et on le regrette déjà.

Interview avec une icône de notre sport, dont on pourra dire de lui qu’il a fait oeuvre utile.

Quel a été le moment le plus fort de la saison, à domicile ?

Le match contre Widnes dans le Qualifiers, parce que la victoire était indispensable, qu’il s’agissait en face d’un club de Super League, car enfin nous avions accompli un match plein.

Et à l’extérieur ?

A Leigh, fin février, où je ne jouais pas, pour l’obtention de la victoire (32-26) dans les dernières secondes, à 12 contre 13 suite à un carton rouge, et à une époque où les Centurions étaient performants.

Extrait du magazine “Planète XIII” d’Octobre.

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