Crédit Photo: Anthony MONOD

Ce n’est pas le courage, qui a manqué aux Bleues, mais souvent l’adresse dans les transmissions du ballon, la lucidité, face à des Super women anglaises au sommet d’un art cultivé, cette année, dans la Super League féminine, première du nom, où les joueuses s’expriment dans un environnement professionnel.

C’est pourquoi l’écart était trop grand (score final 54-4) entre des tricolores qui alignaient dix nouvelles internationales sur la feuille de match, et des rivales portées par le talent de Amy Hardcastle, auteur d’un doublé, Georgia Roche, Caitlin Beevers, Naomi Williams, Tara Jane-Stanley.

Si bien qu’au bout de vingt minutes (22-0), le mal était fait, et seul un petit côté joué sur la fin par Cyndia Mansard, permettait aux Françaises de sauver l’honneur.

Mais au moins celles-ci, qui eurent le mérite de de jamais désarmer, savent quels secteur du jeu elles doivent à l’avenir travailler, pour espérer combler ce qui apparaissait ce samedi à Carcassonne, comme un fossé.