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Un projet TAG XIII pour les collégiens à la rentrée de septembre

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Le tag XIII est une pratique aménagée, sécurisée, mixte, du Rugby à XIII avec des règles simples pour un apprentissage rapide. Le projet encadrant cette pratique élaboré ces 2 derniers mois vise à faire bénéficier ce jeu collectif d’évitement, de passes et de mouvements aux scolaires des collèges et lycées. Fort du succès déjà obtenu dans le primaire, il offre l’opportunité aux jeunes de continuer et à d’autres de s’initier. Filles et garçons peuvent s’épanouir dans l’engagement, la solidarité collective, la stratégie, ainsi que dans le respect de la règle et de l’adversaire, cette finalité éducative étant recherchée par les établissements. C’est pourquoi nous proposons aux professeurs d’EPS de les accompagner dans la mise en place du cycle de 4 à 10 séances au travers de formations continues. Ils s’approprient le projet et l’incluent dans le programme annuel des activités pratiquées à l’école. Le suivi régulier des séances délivrées par les enseignants favorise la passerelle avec les clubs de la Ligue.

Du Fit XIII pour la reprise des éducateurs et du U13 de Caluire RL

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Premier contact avec le terrain en ce samedi 13 Juin pour les éducateurs du Caluire RL sous la conduite du coach Arnaud Peronin pour des ateliers individuels de FIT XIII autour de la coordination – motricité – équilibre – gainage et assouplissements en respectant les normes sanitaires avec deux groupes de 9 personnes et des ballons désinfectés pour chaque participant. Les 9 joueurs U13 étaient sous la conduite d’Alain Dolci. Tous ont apprécié ce premier contact avec le terrain et le programme concocté par Arnaud. Les autres catégories U7-U9-et U11 ont repris l’entraînement le samedi 20 juin à la satisfaction générale. Le club va prolonger l’ouverture des entraînements le samedi jusqu’à début Juillet.

J. Cavezzan

Ateliers assouplissements pour les U13 avec Philippe

Covid-19 : Un plan de soutien financier sans précédent pour les clubs

L’année 2020 a plongé le monde et la France dans une crise sanitaire sans précédent.
Cette crise a eu un impact majeur sur l’activité de toutes les fédérations sportives avec pour conséquence l’annulation de toutes les compétitions tous sports confondus.
Cette crise nous a néanmoins appris à fonctionner autrement par l’organisation de visio-conférences permettant ainsi de conserver un lien fort entre la Fédération, ses Clubs, Écoles de rugby, Ligues et Comités.

Ces visio-conférences ont permis de réunir tous les Présidents(es) de toutes les catégories sur les mois de mai et juin afin d’aborder les trois dossiers majeurs suivants :

  • L’organisation des championnats pour la saison 2020/2021.
  • Le dossier des assurances AIA (Assurance Individuelle Accident).
  • Les conséquences économiques de la crise sanitaire.

Compétitions : les calendriers en cours d’élaboration

Concernant le dossier des championnats, le Département compétition sous la responsabilité de Mathieu Khédimi travaille actuellement sur la base des échanges et propositions recueillies lors des visio-conférences afin de vous communiquer l’ensemble des calendriers, courant, première quinzaine de juillet.

Assurances : des négociations actives

Au travers des différents éléments communiqués aux dirigeants, la volonté de la Fédération a été de présenter en toute transparence les raisons des tarifs proposés. Sujet majeur tous les 4 ans, la FFR XIII met en place des actions afin de rendre ce contrat pérenne, tant au niveau des garanties que des prix proposés. Sur ce point, elle continue avec abnégation, de négocier avec la compagnie d’assurance pour arriver à une meilleure proposition financière.

Un plan de soutien massif pour les écoles de rugby et clubs de XIII

Concernant les conséquences économiques liées à la crise sanitaire. Il s’agit là d’un sujet majeur, notamment la perte de partenaires que pourrait engendrer une telle crise.
Pour anticiper au mieux ce risque, la FFR XIII par la voix de son Président Marc Palanques, va apporter son soutien aux clubs de près d’un demi-million d’euros !

Dans un premier temps, la décision a été prise dès le début du confinement de reverser un trimestre des frais d’engagement pour la saison 2019/2020. Dans un deuxième temps, la FFR XIII a fait part de la possibilité d’offrir à chaque catégorie sportive 50% des frais d’engagement pour la saison 2020/2021, mais également de sa volonté (dans la mesure du possible) d’envisager une exonération totale pour la saison prochaine.

À ce propos, les échanges durant les différentes visio-conférences, ont fait prendre conscience qu’une telle mesure ne serait pas équitable envers toutes les catégories.
En effet, les frais d’engagement des catégories ; Élite 1 et 2, U19 Élite et Nationaux ainsi que la division Nationale, participent à couvrir à la fois une partie des frais de fonctionnement de la Fédération et la totalité des coûts des Officiels (primes de match et indemnités kilométriques). Et les frais d’engagement, des catégories ; Fédérales, Handi, Féminines, U17 et U15 et Écoles de rugby, participent à couvrir uniquement une partie des frais de fonctionnement de la Fédération, laissant à la charge des clubs la totalité des coûts des Officiels (primes de match et indemnités kilométriques).

Pour exemple : Si la fédération s’en tenir uniquement à la règle d’une exonération totale des frais d’engagement, le seul soutien financier qui pourrait être proposé aux Écoles de rugby serait de 50 €.
Cet exemple à lui seul permet de mesurer la nécessité de réfléchir autrement pour que l’aide financière soit la plus juste et la plus équitable possible.

Cette réflexion a conduit la FFR XIII aux décisions suivantes :

  • Pour Les catégories : Élite 1 et 2, U19 Élite et Nationaux ainsi que la division Nationale ; la Fédération adressera un chèque d’un montant de 70% des frais d’engagement, afin d’apporter une aide immédiate sur les plans de la trésorerie et de la clôture des bilans de la saison 2019/2020.
  • Les catégories : Fédérales, XIII Fauteuil, Féminines, et Écoles de rugby bénéficieront quant à elles d’une exonération totale, à la fois des frais d’engagement et de cotisation pour la saison 2020/2021 par souci d’équité.

Les efforts se sont également portés sur les élèves du Pôle France du CREPS de Toulouse, qui, a l’initiative de la Fédération ont été remboursés du dernier trimestre.

Au final, le soutien financier total de la Fédération envers l’ensemble de ses catégories sportives se chiffre à près d’un demi-million d’Euros !

Marie Maignot, trésorière de la FFR XIII, a présenté ces mesures financières pour avis au Commissaire Aux Comptes. M. Oliver de par sa fonction de surveillance des bons équilibres financiers, a validé cette charge supplémentaire.
En effet, compte tenu du niveau et de la qualité des fonds propres et de la trésorerie à ce jour, il estime que cette action de soutien financier ne remettra pas en cause la pérennité de la Fédération.
De fait, ces dotations financières en faveur des Clubs et Écoles de rugby seront assumées sur le bilan 2019/2020, la volonté du président étant de ne pas pénaliser le bilan 2020/2021 de la future Gouvernance.

En plus de ce plan d’aide financier sans précédent, la Fédération continuera à assurer le même niveau de service pour la saison 2020/2021 :

  • Maintien du nouveau Collaborateur chargé de vous accompagner dans vos demandes de subventions.
  • Maintien des conventions d’objectif avec les Ligues et les Comités afin d’assurer la continuité de la structuration et du développement territorial de notre sport.
  • Maintien de l’opération concernant les dotations aux enfants des catégories U5 aux U13, “UN BALLON POUR TOUS, TOUS POUR UN BALLON” et renouvellement de la dotation “PROTEGES DENTS.”
  • Maintien de la licence gratuite pour les arbitres débutants (comme décidé le 29 février dernier lors de la commission d’arbitrage)
  • Maintien de l’opération parrainage portée par Éric Vergniol Président de la CNJ, ayant pour but d’augmenter les effectifs des Écoles de rugby. Un enfant emmenant un “copain” à se licencier à XIII se verra offrir un bon d’achat sur le site Only Rugby de 25€ pour les parrainages des catégories U5 à U13 et de 60 € pour les parrainages des catégories U15 à U17.
  • Maintien de la faisabilité du CNFP (Centre National de Formation et Performance) qui devra faire l’objet d’un apport personnel de la Fédération.

Alice VARELA : “Je ne me vois pas couper du jour au lendemain”

Jeune trentenaire visiblement épanouie, Alice Varela démontre à chaque match, sur le terrain, sa force de caractère, en même temps qu’un indéniable talent, à son poste de demi-de-mêlée.
Employée de banque à Toulouse, la capitaine exemplaire du XIII de France, qu’elle a intégré dès l’âge de 19 ans, était une semaine sur deux en télétravail, l’autre sur site, durant le confinement lié à l’épidémie de Covid-19.
Entretien avec celle qui devrait tirer un trait sur son élogieuse carrière de rugbywoman au lendemain de la Coupe du monde 2021.

Racontez-nous, d’abord, vos débuts en rugby à XIII
Après cinq années comme gymnaste, à Villeneuve- sur-Lot, d’où je suis originaire, puis un an d’initiation à l’athlétisme, je cherchais mon sport de prédilection. Pour finalement le trouver en assistant aux rencontres des «Verts et Blancs» au stade Max-Rousié, aux côtés de mon père, Bernard, ancien joueur de rugby à XV dans l’Yonne, et de mon frère Samuel, lui-même un temps rugbyman. Ce sont les féminines de Pujols, pour la plupart filles de joueurs et de supporters de Villeneuve-sur-Lot, qui m’ont alors proposé de les rejoindre.

Durant vos huit saisons passées au sein de l’équipe de Pujols, qui était votre coéquipière la plus exemplaire de toutes ?
Sandrine Loria, partie ensuite à Facture, exigeante avec elle-même et les autres.

La jeune Zoulouzen actuellement la plus prometteuse ?
Inès Legout, qui a commencé le rugby très tôt à l’école de rugby, et qui a ainsi l’avantage de posséder les bases de notre sport. Elle incarne parfaitement le dépassement de soi, qui l’autorise à augmenter ses performances. C’est tout ce que j’apprécie chez une joueuse.

Est-ce là votre credo ?
Absolument, au rugby comme au CrossFit, une discipline à laquelle j’ai pris goût, plus tard. Je participe à quelques compétitions avec CrossFit Minimes, dans le quartier du même nom, et comme ballon en main j’en veux toujours plus. J’y suis devenue accro, et j’adore.

Quel sentiment vous procure le statut de capitaine ?
On se sent davantage encore investie, dans ce rôle. C’est une responsabilité supplémentaire. On se doit d’être toujours positive, exemplaire, et à l’écoute des autres.

Vous considérez-vous plus efficace en défense qu’en attaque ?
En tant que demie, la lucidité est indispensable. Je me dois donc de tempérer mes ardeurs en défense, afin de conserver en attaque l’indispensable clairvoyance. Le problème, c’est que j’aime beaucoup plaquer, ce qui me porte parfois préjudice dans la conduite du jeu.

Des joueurs de rugby à XIII assistent-ils régulièrement aux rencontres disputées à domicile par les Zoulouzen ?
Surtout les jeunes de l’école de rugby de Jules-Julien, dans le quartier toulousain de Montaudran.

Quel est le meilleur match disputé par l’équipe de France, depuis que vous avez intégré le groupe tricolore ?
En 2013, en Angleterre, face à la Nouvelle-Zélande. Contre cet adversaire de prestige, nous avions tout donné, en dépit d’un score qui nous avait été nettement défavorable.

Quel souvenir gardez-vous du test-match perdu 8-14 face à l’Angleterre, en juin 2018 à Port-Barcarès ?
Très frustrant, pour avoir touché la victoire de près. Mais je retiens la solidarité qui nous avait animé tout au long de la journée. Et nous avions tenté d’élever un peu plus notre niveau.

Votre meilleur match, à titre personnel ?
Ma première victoire comme capitaine de Pujols, mon club de cœur, à Villeneuve-sur-Lot contre Toulouse Ovalie.

Quelle qualité d’une autre joueuse tricolore aimeriez-vous posséder ?
Le jeu au pied d’Elisa Ciria.

La boucle sera-t-elle bouclée, pour vous, au soir de la Coupe du monde ?
C’est mon ultime objectif, en effet. Et je regrette d’avoir été contrainte de stopper notre préparation, cette année, en raison de l’épidémie.

Parmi l’effectif tricolore actuel, qui semble être capable de porter le brassard de capitaine, à partir de 2022 ?
J’en vois deux. Gaëlle Alverhne, pilier de Lescure, et Élisa Ciria, des Girondins de Bordeaux, laquelle connaît le jeu par cœur, et qui depuis son poste d’arrière possède l’avantage de bien apprécier le comportement de l’équipe.

Un mot sur la nouvelle manager du XIII de France, Lise M’Foudi ?
J’avoue que je n’y avais pas pensé pour occuper le poste, mais je suis très contente pour elle. Nous ne l’avons rencontré que sur quelques matchs, la saison passée, et je la connais donc peu, mais c’est une fille simple, joyeuse, attentionnée avec ses adversaires, ce qui n’est pas le cas de toutes les Catalanes (rires). Elle aimait discuter avec nous après les rencontres, pour avoir des retours sur celles-ci, de notre part. Cette nomination devrait ainsi déboucher sur quelque chose de positif. Et puis il est important qu’une femme ait été choisie.

Souhaiteriez-vous rester dans le giron treiziste, une fois terminée votre carrière ?
Je ne me vois pas couper du jour au lendemain, mais a priori je ne me sens pas capable de remplir le rôle d’entraîneur. Car il génère le même stress que chez une joueuse, avec le désavantage d’être impuissant, sur le banc, concernant le déroulement de la partie. Nous verrons bien le moment venu.

Déconfinement 3 : les mesures pour le sport du 22 juin au 11 juillet 2020

Dans le cadre de la stratégie de déconfinement progressif établie par le Gouvernement et dans le prolongement des annonces du 19 juin, la ministre des Sports Roxana MARACINEANU présente les principales mesures qui ont été actées en Conseil de défense et de sécurité nationale concernant le secteur du sport à partir du 22 juin 2020 :

Sport de haut niveau et sport professionnel

Depuis le 22 juin, les sports collectifs et les sports de combat peuvent reprendre un entrainement classique avec contact.
Après une période de 3 semaines durant laquelle ces disciplines ont eu la possibilité de recourir à un dépistage régulier afin d’identifier les sportifs qui auraient été touchés par le virus et isoler les athlètes éventuellement contagieux, une nouvelle ère s’ouvre donc pour ces sports à haut niveau qui vont pouvoir se ré-entrainer dans des conditions normales, toujours sous haute surveillance médicale.

Sport de loisir

Pour le sport amateur et le sport de loisir, le Gouvernement a décidé, après avis du Haut Conseil de la santé publique, d’autoriser la pratique des sports collectifs à partir du 22 juin.

Pour les sports de combat, une nouvelle décision sera prise lors d’une prochaine phase de déconfinement. Pour l’heure, la pratique de ces disciplines de corps à corps n’est pas possible sous leur forme codifiée et doit continuer de prendre la forme d’une pratique alternative.

Ouverture des établissements recevant du public (ERP)

A l’exception des territoires de Mayotte et de la Guyane, la France est désormais classée en zone verte. Aussi, en dehors de ces zones géographiques qui restent soumises aux règles de confinement, tous les équipements sportifs couverts ou de plein air ainsi que les bases de loisirs peuvent rouvrir au public dès lors que leurs gestionnaires ou propriétaires y sont prêts.

Pour l’heure, les stades sont ouverts uniquement pour la pratique sportive. Ils pourront accueillir du public dans la limite de la jauge de 5000 personnes à partir du 11 juillet, dans le respect des règles sanitaires applicables aux salles de spectacle. La situation sera réévaluée avant le 11 juillet pour une éventuelle augmentation de cette jauge, à partir de la mi-août. Un travail de concertation est actuellement en cours avec les organisateurs de compétitions et exploitants pour élaborer les protocoles sanitaires dans les stades en amont du 11 juillet.

Rappel des règles sanitaires générales :

  • Application des gestes barrières,
  • Pas de rassemblement de plus de 10 personnes dans l’espace public sans accord préfectoral
  • Le respect de la distanciation physique spécifique aux activités sportives est recommandé : 2 mètres entre les pratiquants, 10m pour une activité linéaire comme la course ou le vélo et 5m pour une activité à intensité modérée

Dans le respect de ces données générales, des précisions complémentaires relevant de la responsabilité fédérale peuvent être disponibles sur le site internet de la fédération 

Les activités alternatives proposées :

Dans le cadre d’une reprise d’activité après une période de plus de 55 jours sans activités physique encadrée la FFRXIII préconise des situations de réathlétisation progressive ainsi que des parcours moteur et training utilisant le poids du corps et le minimum de matériel.

Toutes les situations proposées respecteront avec rigueur les préconisations sanitaires.

• Les publics concernés et les lieux de pratique envisagés

Le publics concernés est l’ensemble des écoles de Rugby licenciée à la FFRXIII ainsi que toutes les autres catégories que notre discipline rassemble.

Les lieux de pratiques sont les stades ou structures habituelles d’entrainement de nos associations mais pourront également être tolérées des aires aménagées pour ces nouvelles circonstance.

Les aménagements imposés par le contexte sanitaire

  • Produits virucides et gel hydro-alcoolique à disposition.
  • Entraînement en extérieur sans accès aux vestiaires ni au club house.
  • 1 seul accompagnant pour les enfants.
  • Nettoyage du matériel et des mains régulièrement avec produits virucide et gel hydro-alcoolique.

Pour rappel : Le rythme de reprise des activités envisagé après le 2 juin

La FFRXIII propose de décliner la reprise en trois étapes en respectant les préconisation médicale et sanitaire.

  • Étape 1 – Mai : Réathlétisation et musculation.
  • Étape 2 – Juin : Entrainement collectif avec ballon sans contact .Travail de technique individuelle.
  • Etape 3 – Septembre : Entrainement collectif préparant la compétition.

Dernière mise à jour le 20 juin 2020

Le Petit XIII fleurit à Mérogis

Agent Territorial de Développement en Ile de France depuis 2012, après avoir été salarié de Corbeil, Joaquim Da Costa, ancien deuxième ligne international cadet, est toujours animé aujourd’hui par la même passion.
Celle qu’il met au service d’une Ligue régionale à la recherche de nouveaux licenciés.
J’ai débuté à l’école de rugby de Corbeil XIII dès la création du club, en août 2003», précise Joaquim, aujourd’hui âgé de 47 ans, passé par le Bataillon de Joinville, la présélection de France Espoirs, l’Australie dans un club situé à proximité de Parramatta, l’Angleterre dans la région de Castleford, et même les Etats-Unis (New Jersey Sharks).
à Mérogis
L’ancien élève de Claude Houbloup en Elite 2, lequel a fondé Mennecy XIII après avoir quitté Corbeil, a joué un rôle dans la création des Spartiates, et loue l’initiative de ces derniers, qui ont fait le pari de s’engager seuls dans la compétition.
«Privilégier une entente, c’est la facilité, et l’histoire démontre qu’à chaque fois que dans le passé des clubs se sont unis, un d’entre eux a disparu», estime Joaquim, qui voit en Corbeil une terre de XIII, «même si l’Essonne possède le plus grand nombre de licenciés de rugby à XV de toute la région».

Il met également en avant le travail de Thierry Dumaine au niveau de la formation des entraîneurs de la Ligue. «Il est à l’écoute, et nous pouvons compter sur lui lorsque nous avons besoin de conseils», assure cet ATD en outre heureux des efforts entrepris par les nouveaux dirigeants de Nanterre, «club qui était en mal de jeunes depuis quinze ans».
«Il faut aussi saluer la naissance, cette année, de l’école de rugby de Lisses, commune proche de Corbeil et de Mennecy, alors que celle de Fleury-Mérogis Warriors, qui a vu le jour voici deux ans, bénéficie des actions menées dans le cadre du Challenge Petit XIII».
«Près de dix classes sont concernées, et tous les joueurs de l’école de rugby de Fleury ont découvert notre sport via le Petit XIII», insiste Joaquim, soucieux de la perte de vitesse observée dans nombre de clubs. «Châtillon est l’école la plus dynamique, avec 60 enfants de 4 à 12 ans, pour les autres le nombre de jeunes oscille entre 15 et 30».

Des U19 en prévision

D’où la difficulté, en aval, de former des équipes de cadets et juniors.
«Paris-Charenton possède une équipe complète de U17, et nourrit ainsi l’espoir de créer, à court terme, une formation de U19, car pour le reste les quelques juniors de Châtillon et de Paris-Charenton évoluent en seniors au sein de l’équipe fédérale Ile de France, on en compte également quelques-uns à Issy-les-Moulineaux, mais heureusement, lors du rassemblement de présélection ayant eu pour cadre
Mennecy, début mars avant l’interruption de la saison, une centaine de U13, U15 et U17 étaient présents».

Aux U15 de Châtillon, comme aux U17 de Corbeil, de grandir, désormais, afin de récompenser le travail entrepris par les éducateurs, dans les diverses écoles de rugby, alors que Joaquim Da Costa n’oublie pas de favoriser l’essor des autres secteurs, le Silver XIII devant prendre place en 2021 à Mennecy et à Corbeil, des discussions en ce sens étant par ailleurs engagées avec Fleury.

 

Vue sur tours à Nanterre

Au plus près, désormais, des jeunes de la ville, répondant ainsi au vœu formulé par la municipalité. Foued El Fekih, 36 ans, a joué en Élite 2 à Châtillon, au poste d’ailier, jusqu’au milieu des années 2000, sous la houlette, notamment, de Didier Ouali, et aujourd’hui, entouré de la dynamique secrétaire générale Amel, de Florian Lasvesle, Vincent Causuque, Vincent Marin, et Maxime, il effectue un salutaire travail d’insertion par le sport, dans un quartier, son quartier, qu’il connait comme sa poche.

«C’est en détention à la centrale de Fleury-Mérogis, que j’ai découvert le rugby à XIII, en 2003», explique celui qui a pris la présidence, en septembre 2019, dans un contexte difficile.

«Je dois beaucoup aux anciens dirigeants, sur le plan rugbystique, ce sont d’ailleurs eux qui m’ont incité à prendre la présidence, mais je n’ai hélas pas eu accès aux informations nécessaires à ma fonction», poursuit Foued, qui regrette que l’ancienne gouvernance «n’ait pas fait ce que la ville leur demandait».

A savoir une formation des jeunes seule garante de pérennité.

«Lors des quinze dernières années, seuls trois habitants de Nanterre étaient licenciés au club, lequel reposait dans son immense majorité sur des seniors». Aussi, dès sa nomination comme président, la municipalité lui a proposé le marché suivant : «Si vous ramenez dix jeunes, nous vous suivrons».

«Avec mes amis dirigeants, nous en avons ramené 34, les pires avec les meilleures des qualités, comme ce jeune de 15 ans, 1,93 m et 125 kg, débauché au centre de formation du LOSC football».
Et sur ce stade ceinturé de tours d’immeubles, où Foued lui-même a grandi, le rugby à XIII fait aujourd’hui bon ménage avec une jeunesse certes en difficulté, mais heureuse de s’épanouir un ballon ovale en mains.
Reste que le Nanterre nouveau n’en est encore qu’au stade des balbutiements.
«Les joueurs ont entre 8 et 16 ans, et au début nous nous sommes déplacés dans les collèges, avons payé de notre poche les crampons, accompagné les jeunes après l’école, certains parmi eux élevés par leur seule mère, le père étant en prison, en tout nous avons dépensé 4000 euros, et il a fallu trouver une solution pour remédier à cette situation provisoire», souligne le président d’un club auquel Marc Palanques a rendu visite, au début de l’année.

«Je sais qu’il est critiqué par certains, mais il a été à l’écoute, et ensuite tenu parole, la FFR XIII nous ayant octroyé, depuis, vingt licences gratuites».
Le club a participé à deux rassemblements de jeunes, peu de temps avant le confinement lié à l’épidémie du COVID-19, et il prépare d’ores et déjà la saison 2020-2021.
«Il nous faut faire grandir notre structure, débloquer des subventions, développer des licences loisirs pour les adultes, et, à terme, créer des équipes cadets, juniors et seniors».
Une tâche colossale qui, toutefois, n’effraie pas Foued et ses comparses, résolus à faire de Nanterre le club de la ville.

Deux rugbys main dans la main

Le XV, le XIII, deux rugbys, deux codes, deux voisins, deux cousins, qui de moins en moins, en France, respectent la distanciation physique imposée, depuis des lustres, par des guerres que l’on peut qualifier d’un autre âge.

On en veut pour preuve, au plus haut niveau, la tendance consistant, pour le XV, à s’inspirer de plus en plus du XIII, histoire de gagner en dynamisme, en temps de jeu.

On se souvient aussi du FC Lézignan d’Aurélien Cologni, qui voici quelques années flirtait à l’entraînement avec le Stade Français de Cheika.

Plus près de nous, un salutaire rapprochement était effectué entre Villeneuve-sur-Lot RL et le SU Agen.

Sans parler du plus spectaculaire et médiatique arrangement entre XIII et XV, le mariage, autant d’amour que de raison, qui unit désormais le Toulouse Olympique et le Stade Toulousain, utilisateurs du même stade Ernest-Wallon, le tout sur fond de respect mutuel.

C’est désormais au tour de deux clubs de village, Villegailhenc-Aragon RL et le RC Pezens, de nouer des relations. Plus fortes, encore, celles-ci, puisque les joueurs de chacun de ces clubs audois auront demain la possibilité de s’entraîner en commun, et d’évoluer dans un camp comme dans l’autre. Avec des matchs à domicile disputés alternativement sur le terrain des quinzistes du Cabardès, et sur celui des treizistes.

Autant d’exemples de partenariats susceptibles, à l’avenir, d’être suivis. A condition de briser les barrières encore solides brandies par les irréductibles de chaque rugby, pour que s’ouvrent, demain, des passerelles bienfaitrices pour tous.

Deux sports qui, évidemment, conservent leurs propres règles, leurs propres spécificités, et leur propre histoire, d’ailleurs souvent agitée sur le sol hexagonal, mais qui, comme c’est souvent le cas en Angleterre, en Australie ou en Nouvelle-Zélande, ont assurément tout intérêt à mettre en commun leur savoir-faire, notamment en matière de pré-formation, de préparation physique et technique, ou de mutualisation des moyens.

Et ce pour le bien de chacun, main dans la main, gagnant-gagnant.

Hervé Girette

Un nouveau comité voit le jour en région PACA

C’est officiel ! Le Comité Départemental du Var de Rugby à XIII vient d’être affilié à la Fédération Française de Rugby à XIII.

Sous l’impulsion des dirigeants du Toulon XIII Métropole & du Rugby Fauteuil Club Toulon Provence Méditerranée (RFCTPM), et avec le soutien de la Ligue PACA et de la FFR XIII, le comité du Var a été créé en mai 2020 avec la ferme intention d’installer le rugby à XIII sur le territoire.
Cela se manifestera, par la création de centre(s) de formation pour favoriser la pratique à XIII, le développement du Rugby à 7 et à 9 également. Mais aussi, la mise en œuvre, le suivi des compétitions sportives et des manifestations ouvertes aux licenciés.

“Initialement, le Toulon XIII Métropole et le RFCTPM dépendaient du comité des Bouches-du-Rhône. Le nombre de licenciés augmentant sur la Métropole nous nous sommes dit qu’il fallait créer le comité pour structurer tout cela” confie Christophe Ruidavets, futur président du Comité du Var.
“L’objectif prioritaire est la création d’un centre de formation. De plus en plus de gamins rejoignent le XIII, et nous souhaitons leur apporter le double projet : une formation diplômante et un cursus vers l’excellence sportive. Mais avant cela, avec la Fédération et la Ligue PACA, nous allons définir une convention d’objectifs et renforcer nos actions (déjà en place) pour développer le XIII dans le département. Nous avons le soutien des institutions et des instances fédérales, tous les voyants sont au vert !”

Xavier Vasson, actuel président de la Ligue PACA de Rugby à XIII explique : “Cela fait quelques années que le projet était “dans les tuyaux”. La Ligue a donc accompagné les futurs dirigeants dans les démarches administratives. Un club était déjà présent (Toulon XIII) puis celui de XIII Fauteuil a vu le jour. Il nous fallait plus qu’une équipe passionnée pour démarrer l’aventure ! Cela va consolider les actions menées (rencontres scolaires, Challenge Petit Treize, création d’une équipe U17, rencontres XIII et XV) depuis plusieurs années sur le territoire et apporter une structure de développement du XIII dans le Var. Les deux clubs présents et l’ATD (Agent Territorial) mis en place par la Ligue, maintenant salarié de Toulon, s’inscrivent totalement dans la dynamique de sensibiliser et fédérer autour du rugby. Et ainsi voir le nombre de pratiquants comme c’est le cas en PACA.”

Aspet XIII : les Loups attendent l’ouverture de leur cage

La horde de Loups affiche complet et attend bien patiemment l’heure de ressortir des bois. En attente des décisions gouvernementales et fédérales qui tardent à rouvrir le portail du stade, les treizistes aspétois ont scrupuleusement respecté les consignes de leur entraîneur Alain Arréou.

“Durant le confinement, j’ai demandé aux joueurs de veiller aux consignes de sécurité, confie Alain Arréou, de ne pas faire les idiots et surtout de continuer à s’entretenir. J’espère qu’on va vite pouvoir reprendre les entraînements, en juillet vraisemblablement, fin juin peut-être, pour se retrouver tous ensemble. On devrait retrouver l’intégralité du groupe, récupérer nos nombres blessés du début de saison. On avait quand même douze gars par terre, tout ce petit monde va revenir. Personne n’a annoncé son départ du club. Pour entamer la prochaine saison, on peut aussi compter sur l’arrivée de deux recrues, Thomas Céret et Kévin Carlotti.”

Alain Arréou, entraîneur d’Aspet XIII

2020 restera une saison noire doublée d’une saison blanche. En attendant les directives et une mise au point qui dissipera le flou ambiant, Aspet XIII, réserve du Racing Saint-Gaudinois, classée en milieu de tableau de sa poule, s’apprête à retrouver son rang au sein de l’élite 1.

Les dents des Loups ont poussé, chaque joueur n’attend qu’une seule chose : l’ouverture des portes de cage.

Brice Rohaut
Source : La Dépêche

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