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Deux rugbys main dans la main

Le XV, le XIII, deux rugbys, deux codes, deux voisins, deux cousins, qui de moins en moins, en France, respectent la distanciation physique imposée, depuis des lustres, par des guerres que l’on peut qualifier d’un autre âge.

On en veut pour preuve, au plus haut niveau, la tendance consistant, pour le XV, à s’inspirer de plus en plus du XIII, histoire de gagner en dynamisme, en temps de jeu.

On se souvient aussi du FC Lézignan d’Aurélien Cologni, qui voici quelques années flirtait à l’entraînement avec le Stade Français de Cheika.

Plus près de nous, un salutaire rapprochement était effectué entre Villeneuve-sur-Lot RL et le SU Agen.

Sans parler du plus spectaculaire et médiatique arrangement entre XIII et XV, le mariage, autant d’amour que de raison, qui unit désormais le Toulouse Olympique et le Stade Toulousain, utilisateurs du même stade Ernest-Wallon, le tout sur fond de respect mutuel.

C’est désormais au tour de deux clubs de village, Villegailhenc-Aragon RL et le RC Pezens, de nouer des relations. Plus fortes, encore, celles-ci, puisque les joueurs de chacun de ces clubs audois auront demain la possibilité de s’entraîner en commun, et d’évoluer dans un camp comme dans l’autre. Avec des matchs à domicile disputés alternativement sur le terrain des quinzistes du Cabardès, et sur celui des treizistes.

Autant d’exemples de partenariats susceptibles, à l’avenir, d’être suivis. A condition de briser les barrières encore solides brandies par les irréductibles de chaque rugby, pour que s’ouvrent, demain, des passerelles bienfaitrices pour tous.

Deux sports qui, évidemment, conservent leurs propres règles, leurs propres spécificités, et leur propre histoire, d’ailleurs souvent agitée sur le sol hexagonal, mais qui, comme c’est souvent le cas en Angleterre, en Australie ou en Nouvelle-Zélande, ont assurément tout intérêt à mettre en commun leur savoir-faire, notamment en matière de pré-formation, de préparation physique et technique, ou de mutualisation des moyens.

Et ce pour le bien de chacun, main dans la main, gagnant-gagnant.

Hervé Girette

Un nouveau comité voit le jour en région PACA

C’est officiel ! Le Comité Départemental du Var de Rugby à XIII vient d’être affilié à la Fédération Française de Rugby à XIII.

Sous l’impulsion des dirigeants du Toulon XIII Métropole & du Rugby Fauteuil Club Toulon Provence Méditerranée (RFCTPM), et avec le soutien de la Ligue PACA et de la FFR XIII, le comité du Var a été créé en mai 2020 avec la ferme intention d’installer le rugby à XIII sur le territoire.
Cela se manifestera, par la création de centre(s) de formation pour favoriser la pratique à XIII, le développement du Rugby à 7 et à 9 également. Mais aussi, la mise en œuvre, le suivi des compétitions sportives et des manifestations ouvertes aux licenciés.

“Initialement, le Toulon XIII Métropole et le RFCTPM dépendaient du comité des Bouches-du-Rhône. Le nombre de licenciés augmentant sur la Métropole nous nous sommes dit qu’il fallait créer le comité pour structurer tout cela” confie Christophe Ruidavets, futur président du Comité du Var.
“L’objectif prioritaire est la création d’un centre de formation. De plus en plus de gamins rejoignent le XIII, et nous souhaitons leur apporter le double projet : une formation diplômante et un cursus vers l’excellence sportive. Mais avant cela, avec la Fédération et la Ligue PACA, nous allons définir une convention d’objectifs et renforcer nos actions (déjà en place) pour développer le XIII dans le département. Nous avons le soutien des institutions et des instances fédérales, tous les voyants sont au vert !”

Xavier Vasson, actuel président de la Ligue PACA de Rugby à XIII explique : “Cela fait quelques années que le projet était “dans les tuyaux”. La Ligue a donc accompagné les futurs dirigeants dans les démarches administratives. Un club était déjà présent (Toulon XIII) puis celui de XIII Fauteuil a vu le jour. Il nous fallait plus qu’une équipe passionnée pour démarrer l’aventure ! Cela va consolider les actions menées (rencontres scolaires, Challenge Petit Treize, création d’une équipe U17, rencontres XIII et XV) depuis plusieurs années sur le territoire et apporter une structure de développement du XIII dans le Var. Les deux clubs présents et l’ATD (Agent Territorial) mis en place par la Ligue, maintenant salarié de Toulon, s’inscrivent totalement dans la dynamique de sensibiliser et fédérer autour du rugby. Et ainsi voir le nombre de pratiquants comme c’est le cas en PACA.”

(RE)DEVENIR DES ATHLETES

Pour la première fois, les nouveaux entrants à l’Insep vont subir une batterie de tests inédits. Un protocole auquel 75 % des pôles ont choisi de soumettre tous leurs athlètes après deux mois de confinement.

Ça s’active au cœur de la halle Maigrot. Pas encore sur la piste, mais dès lors que l’on plonge dans l’ancien vélodrome de l’Insep qui a, depuis plusieurs mois déjà, été investi par la cellule réathlétisation. Ce jour-là, on y croise des haltérophiles, des pongistes, des trampolinistes, premiers d’une longue liste à se prêter au jeu d’un protocole inédit. Ils sont bardés de leur masque, respectent les gestes barrières, mais enchaînent surtout différents ateliers, accompagnés de préparateurs physiques maison.

« Pendant le confinement, on a travaillé avec le pôle médical et le laboratoire de recherche, explique Thierry Dumaine, responsable de l’unité de l’accompagnement à la performance. L’idée est de classer les athlètes en quatre catégories pour essayer de donner des préconisations très précises à leurs coaches, en fonction de leur vécu de ces deux mois. Parce qu’aujourd’hui, la grosse inconnue, c’est de savoir comment remettre en marche le système neuro-tendineux. »

L’avantage de l’institut parisien niché dans le bois de Vincennes, c’est qu’il regorge de ressources. Au-delà des techniciens, il abrite des chercheurs en sociologie, en nutrition, en biomécanique, en neurosciences… Autant de spécialistes qui ont convergé pour envisager au mieux la reprise sportive des champions bleus. Ils n’ont pas qu’épluché la littérature, ils ont établi une batterie de tests pour éclairer cette situation. « On a élargi avec un questionnaire psychologique lié au Covid-19, précise Thierry Dumaine. On évalue l’anxiété de l’athlète à la reprise, sa motivation aussi, les croyances et les intentions à reprendre l’entraînement et la compétition, ou s’ils ont vécu des situations stressantes. Il ne faut pas occulter la composante mentale. Elle est intégrée dans nos processus de retour après une blessure et, du coup, on l’a adaptée au confinement. »

Les entraîneurs de l’Insep ont établi toute une batterie de tests pour aider et accompagner les sportifs – ci-dessus et ci-contre l’haltérophile Anaïs Michel – dans leur programme de réathlétisation au sortir de deux mois de confinement.

Une manière également de réunir des données scientifiques, alors que diverses études liées à la crise sanitaire mondiale du coronavirus ont été lancées tout autour de la planète, de balayer les conditions sociales, psychologiques, d’entraînement, de relation avec les coaches, pour capitaliser l’expérience et pouvoir, le cas échéant d’un éventuel prochain confinement, mieux le préparer.

Pour effectuer une photographie à 360° de l’athlète, en individualisant son évaluation, une première phase préconise des tests posturaux et physiques en dessous du seuil maximal de VMA (vitesse maximale aérobie). Une remise en route du système musculo-tendineux sur quatre à six semaines à base de gainage, proprioception, course droite… Puis il y aura d’autres tests énergétiques et, enfin, une dernière phase sur les tests de force-puissance.

“J’en ai marre de voir que les jeunes sportifs ne sont plus équipés en termes de mobilité ou de force. Et c’est un constat qui date de bien avant le Covid”

CHRISTOPHE KELLER, PRÉPARATEUR PHYSIQUE

Une progressivité nécessaire dès lors qu’on ne mesure pas bien les conséquences sur le système cardiaque. « Ces premiers tests posturaux, dits profils psychomoteurs dynamiques, nous offrent l’occasion de créer un nouveau lien avec les staffs, apprécie Thierry Dumaine. Mais, si le bilan médical était obligatoire pour la reprise à l’Insep, ce protocole ne l’est pas. » Du moins pour les athlètes confirmés, même si 75 % des pôles ont sollicité ce service du pôle de réathlétisation. En revanche, il le devient pour les nouveaux entrants. Une bataille que Christophe Keller mène depuis une quinzaine d’années. Basé à Antibes, ce préparateur physique a initié les tests, les a présentés à l’ensemble du réseau grand Insep (RGI) qui comprend aussi les Creps. Il a formé des spécialistes et tenté de convaincre sur l’intérêt de ce profilage dynamique. « Il peut y avoir des déséquilibres musculo-tendineux, des problématiques de mobilité chez un jeune athlète, dit-il. On peut alors conseiller une athlétisation préventive, une réathlétisation, parfois des soins. » Et de citer ce chiffre hallucinant : sur l’ensemble du territoire, toutes disciplines confondues, ce sont 85 % des nouveaux arrivants dans une structure qui se sont blessés l’année dernière. « J’en ai marre de voir que les jeunes sportifs ne sont plus équipés en termes de mobilité ou de force, s’agacet-il. Et c’est un constat qui date de bien avant le Covid. Nos sportifs ne marchent plus, ils se déplacent en over-board, en trottinette électrique, prennent les transports en commun. Ils n’ont pas ou peu de mobilité des chevilles, du bassin, présentent des déséquilibres au niveau de la ceinture scapulaire, du plancher pelvien, des quadriceps… Ça ne sert à rien de commencer la préparation physique avec de nouveaux athlètes alors qu’ils ne sont même pas équipés à s’entraîner. »

 

C’est dans le strict respect des gestes barrières que les sportifs ont entamé leur programme de réathlétisation dans l’enceinte de la halle Maigrot à l’Insep, dans le bois de Vincennes.

D’où ce protocole qui doit aider à gommer ce danger. Bien au-delà de l’épisode du virus. « Il faut savoir que 95 % des médaillés de Rio n’avaient pas eu de blessure l’année précédant les Jeux, pointe Thierry Dumaine. Cette période post-confinement offre peut-être l’opportunité aux athlètes de revenir, de redécouvrir le plaisir de s’entraîner sans douleur. »

Ce qui ferait du bien aux têtes de beaucoup.

Protocole de reprise : les bonnes pratiques dans les clubs

Dans le cadre dans une reprise attendue par nos pratiquants, la FFR XIII propose un retour progressif de la pratique en respectant les mesures imposées par le contexte sanitaire. Dans l’attente d’informations supplémentaires à partir du 2 juin 2020.

LES PUBLICS CONCERNÉS
Le protocole s’applique à toutes les catégories de la FFRXIII y compris celui des écoles de Rugby.

LES LIEUX DE PRATIQUE ENVISAGÉS
Les lieux de pratiques sont les stades ou structures habituelles d’entrainement des associations mais pourront également être tolérées des aires aménagées pour ces nouvelles circonstances. L’utilisation de ces lieux peut être soumise à l’autorisation préalable des autorités locales.

LES AMÉNAGEMENTS IMPOSÉS PAR LE CONTEXTE SANITAIRE
– Mise à disposition de produits virucides et gel hydro-alcoolique.
– Entraînement en extérieur sans accès aux vestiaires ni au club house.
– 1 seul accompagnant pour les enfants.
– Respect de la limite de rassemblement de 10 personnes encadrement compris et de la distanciation physique de 10 mètres pour la course, 5 mètre et marchant et 4m2 en statique.
– 1 ballon par personne pour toute la séance.
– Nettoyage du matériel et des mains régulièrement avec produits virucide et gel hydro-alcoolique.

LE RYTHME DE REPRISE DES ACTIVITÉS ENVISAGÉ PAR ÉTAPES PAR LA FÉDÉRATION
La fédération propose au ministère des sports des scénarios de reprise de ses activités, selon un principe de progressivité, par étape et à ce stade sans précision chronologique. Ces scénarios, dès lors qu’ils seront validés, pourront être soumis à l’autorisation préalable des autorités locales en fonction de l’évolution des consignes sanitaires définies par le Gouvernement.

LES ACTIVITÉS ALTERNATIVES PROPOSÉES
Dans le cadre d’une reprise d’activité après une période de plus de 55 jours sans activités physiques encadrées, la FFRXIII préconise des situations de réathlétisation progressive, des circuits pour les enfants, du travail d’appuis ainsi de que des parcours moteur et circuit training utilisant le poids du corps et le minimum de matériel.

Toutes les situations proposées respecteront avec rigueur les préconisations sanitaires dont les règles de distanciation physique de 4m2 en statique, 5 mètres et marchant et 10 mètres en courant entre chaque personne.

Communiqué : Situation sur l’arbitrage

Suite aux différentes déclarations, concernant l’arbitrage, la Fédération a souhaité réagir pour faire part de son incompréhension, surtout à l’heure où l’ensemble du sport français se montre solidaire.

Dans un premier temps, il s’agit de rappeler, qu’en ces temps de crise sanitaire, la Fédération a remboursé les engagements des clubs sur le dernier trimestre de la saison et met tout en œuvre pour pouvoir offrir les frais d’engagement aux clubs,  et cotisations des Ligues et Comités (pour la saison 2020/2021) afin de pallier aux risques de rétractation des partenaires suite à la crise économique.

C’est animé par cet esprit, que la Fédération dans le cadre d’un sondage interne, a interrogé les corps des Officiels pour savoir, s’ils voulaient ou pouvaient s’associer à cette démarche. Là encore et si tel avait été le cas, il revenait à ces deux corps de fixer eux-mêmes le niveau d’aide à apporter. Il est très important de préciser, qu’en cas de soutien accordé, ce dernier serait venu se cumuler aux aides de la Gouvernance afin de pouvoir soutenir de façon MAXIMALE l’ensemble des clubs et écoles de rugby.

Que les Officiels ne soient pas forcément motivés pour abonder dans ce sens peut parfaitement se comprendre au regard des agressions verbales voire même physiques, subies tous les dimanches et pour lesquelles la Fédération avait écrit à l’ensemble des clubs au cours de la saison dernière afin de marquer à la fois son désaccord face à de telles attitudes et son soutien aux corps des Officiels.

Cependant il est sûr qu’en actant un tel geste aussi petit soit-il, cela aurait participé à n’en pas douter, à forcer encore un peu plus le respect face à ces deux corporations.

La Fédération est consciente du manque d’effectif du corps arbitral. Pour remédier à cette situation, grâce au travail réalisé au travers des Conventions d’objectif mises en place avec les Ligues et les Comités, pas moins de 6 écoles d’arbitrage ont vu le jour sur les deux dernières saisons, grâce notamment à l’investissement de RRA (Responsables Régionaux d’Arbitrage) que nous remercions vivement pour leur implication. La reconstruction de ces effectifs est en cours, mais c’est un travail qui demande du temps, donc de la patience.

Nous avons reçu ces mêmes RRA le 28 Février dernier afin de repenser l’organisation de l’arbitrage. Cette réunion très productive a permis à chacun d’apporter des idées constructives afin de dessiner ensemble une organisation plus collégiale qui était jusque-là centrée autour d’une seule personne. La commission d’arbitrage va également être renforcée, par la DTN et la commission de Haut-niveau. A cette nouvelle organisation, s’ajoutent la mise en place du nouveau logiciel des désignations, l’investissement dans des kits de com dernière génération (pour optimiser la relation arbitre central/arbitres de touche), la dotation de tablettes tactiles des délégués pour la dématérialisation des feuilles de matchs.

Tous ces financements ayant pour seul objectif de renforcer les moyens techniques des officiels.

Grâce à la qualité du travail des commissions de discipline indépendantes, les sanctions prises pour protéger le corps arbitral, ont toujours  été  exemplaires. Enfin en cas d’événement gravissime, comme ce fut le cas en 2017 sur la personne de Benjamin Casty, la Fédération a toujours assumé ses responsabilités. Au-delà des nombreux SMS de soutien échangés entre le Président de la Fédération et Benjamin Casty et afin d’apporter son total soutien à ce dernier, la Fédération s’est portée partie civile. Elle a engagé un avocat, en assumant les honoraires afin de poursuivre au pénal le joueur incriminé pour que justice soit rendue à Benjamin Casty, (affaire qui sera définitivement jugée au mois d’octobre prochain).

Au-delà de ces actions bien normales, la reconnaissance de la Fédération vis à vis du corps arbitral ne s’arrête pas là. En effet, depuis notre arrivée à la Gouvernance, nous nous sommes attachés à ce que la qualité de l’arbitrage Français soit reconnue auprès de la IRL (International Rugby League) notamment pour que nos arbitres puissent officier au niveau international. Ainsi, en octobre dernier, lors de la première Coupe du Monde à 9 de l’histoire de notre sport, nous avons eu la fierté de voir Stéphane Vincent représenter l’arbitrage Français en Australie. A noter également que Kévin Delarose avait été retenu pour officier à la Coupe d’Afrique, et Benjamin Casty et Geoffrey Poumes à la Coupe d’Europe 2018 pour officier Ecosse vs Pays de Galles, et en novembre 2019 pour les qualifications à la coupe du monde 2021 : Italie vs Espagne notamment. Enfin, Cyril Vergnes, Alexandre Guedes, Ludovic Bernard et Quentin Boissonnade ont, quant à eux, officié à la touche également en 2018 et 2019.

En conclusion, la Fédération reconnaît qu’il reste beaucoup à faire dans ce domaine comme dans bien d’autres domaines, mais qu’il faut aussi savoir s’armer de patience pour que le travail engagé apporte les résultats escomptés. Pour autant, nous regrettons vivement de telles déclarations alimentant une polémique stérile à l’heure où nous devons nous montrer des plus solidaires face à la crise sans précédent que traverse le monde et notre pays.

Les membres de la Fédération ont conscience du travail réalisé par les Officiels, ainsi que de leur engagement et de leur amour pour le rugby à XIII. De fait, nous préférons nous attacher à l’idée de croire que ces déclarations sont le résultat d’une totale incompréhension.

La Fédération frappée comme toutes les autres fédérations par la crise sanitaire (qui aura à n’en pas douter des conséquences économiques désastreuses en matière de partenariat), œuvre, dans un esprit de solidarité, pour que notre sport puisse traverser au mieux cette période dramatique, avec pour seul but, la volonté de fédérer tous les acteurs du XIII pour faire vivre l’institution, les corps des Officiels, ses Ligues, Comités et Clubs.

Nous espérons que ce courrier apaisera et reconcentrera tous les acteurs sur notre intérêt commun, le Rugby à XIII.

Visio au présent pour vision du futur

La Fédération va entamer une série de visioconférences, sous forme de réunions de travail, avec les présidents(es) de  tous les championnats pour faire un bilan et aborder les perspectives de reprise.

L’instance nationale travaille déjà sur les calendriers pour les proposer aux clubs, lors de ces visioconférences qui s’étaleront ainsi dans le temps : ce samedi avec les clubs de l’Elite 1, 2 et les Juniors; la semaine prochaine avec les clubs de Fédérales et la Commission National des Jeunes; et début juin avec les clubs féminins et de rugby-fauteuil (date à déterminer).

La volonté de la Fédération est de pouvoir dialoguer sur la base de propositions, pour une reprise en fonction de l’évolution des directives gouvernementales.

CNOSF : Avec nos Clubs, unis pour vaincre le COVID

Nos familles, nos amis, notre économie, notre pays, nos vies sont menacés par un virus invisible qui nous confine depuis près de deux mois.

Le temps du déconfinement est venu.

Avec nos Clubs, nous voulons aider les acteurs publics, les soutenir dans leur combat et contribuer à freiner la propagation du virus en offrant la reconstruction sociale après la distanciation sociale.

Nos Clubs, ce n’est pas que du sport et de la performance, c’est bien plus que cela. C’est aussi le partage des valeurs humaines et un vecteur d’utilité sociale, qui contribuent à la santé, à la réalisation et l’épanouissement de chacun. C’est aussi une école de la vie, du respect de soi, des autres et de la règle.

Nos 170 000 Clubs, le million d’éducateurs qualifiés et les 3,5 millions de bénévoles sont partout. Ils sont mobilisés pour faire appliquer les gestes barrières en adaptant la pratique sportive selon les recommandations fédérales.

Nos Clubs sont là, près de chez vous*.

Agissons ensemble pour réussir la sortie du confinement.

*retrouvez les sur l’app « Mon Club Près de Chez Moi » en version Bêta.

Préparez la rentrée avec le lancement du dispositif de la carte passerelle

Afin de renforcer les passerelles entre le mouvement associatif sportif et le public scolaire, le CNOSF et les fédérations nationales ont décidé de déployer le dispositif de la « Carte passerelle sport-scolaire, sport en club ».

Qu’est-ce que le dispositif de la Carte passerelle ?

L’objectif de ce dispositif est de favoriser la découverte du sport chez les jeunes et faciliter leur adhésion en club en offrant à tous les écoliers de CM1 et CM2 licenciés USEP ou UGSEL la possibilité de tester différents sports au sein des clubs partenaires de l’opération. Pendant 7 semaines, entre le 1er septembre et le 17 octobre 2020, les enfants auront la possibilité de tester différents sports et clubs, gratuitement et sans nouvelle prise de licence, à raison de trois séances par club maximum, dans le but de pouvoir choisir l’un d’entre eux pour une pratique plus assidue.

Quels sont les intérêts pour un club d’adhérer au dispositif ?

À travers ce dispositif, les clubs pourront bénéficier d’une communication renforcée en direction de la jeunesse, mais également de leur famille ainsi que du corps enseignant sur leur offre sportive. Participer à cette opération, c’est permettre au club d’accueillir de nouveaux licenciés dans un cadre réglementé et favorisant l’apprentissage d’un sport et des valeurs qu’il transmet. Avec quelle couverture d’assurance ? la prise en charge par le CNOSF du volet assurantiel du dispositif sera réalisée par la souscription d’un contrat d’assurances groupe individuelle accident pour tous les enfants de CM1 et CM2 licenciés à l’UGSEL ou l’USEP. Le déploiement de ce dispositif sur notre territoire régional ne peut se réaliser sans la mobilisation des clubs. Ainsi, vous trouverez toutes les infos pour ceux qui souhaitent s’inscrire à ce dispositif en complétant le formulaire suivant formulaire carte passerelle . Une fois l’inscription effectuée, le club sera mentionné comme participant à l’opération « carte passerelle » dans l’application « Mon club près de chez moi ». Vous retrouverez plus d’information sur le dispositif sur le site internet du CROS AURA.

Je suis un club volontaire, comment participer à l’opération ?

Les clubs qui souhaitent participer au dispositif de la Carte passerelle peuvent le faire en s’inscrivant sur le lien suivant : https://form.jotform.com/200641628481352

S’inscrire au dispositif

L’ensemble des clubs inscrits dans le dispositif seront référencés sur la plateforme en ligne

« Mon club près de chez moi » et pourront gérer leurs pages afin de faire apparaître leurs informations logistiques : contacts, horaires des entraînements, lieux de pratique…

L’important, c’est ROSE…

«Toi qui cherche quelque argent pour te boucler la semaine», chantait Gilbert Bécaud. L’important, c’est Rose, ajouterons-nous. Ce n’est pas l’ex président de la FFR XIII, Jean-Paul Ferré, ou encore Louis Bonnery, à la barre de la Ligue Occitanie, qui nous contrediront. Car si Madame Sitja Hortensi, avec un grand M, n’est pas née, certes, pour aller à la recherche des sponsors, elle est taillée depuis toujours pour gérer les espèces sonnantes et trébuchantes d’une association, d’un comité, d’une ligue, d’une fédération.

L’importante Rose a fait tout cela depuis maintenant 46 ans, et ce n’est pas un hasard si l’actuelle trésorière de la Ligue Occitanie a reçu le Prix Christian Carrère, en novembre dernier à la Maison du Sport Français, à Paris, sous l’égide de l’Association Française pour un Sport sans Violence et pour le Fair-Play. Une distinction amplement méritée pour la Catalane de Millas, dont la carrière de dirigeante a débuté en 1972 à l’Entente Sportive Montgeron XIII, en région parisienne. «C’est là-bas que j’ai découvert le rugby à XIII, quand mon fils, Didier, a pris à l’âge de six ans sa première licence», raconte Rose.

A retrouver dans le numéro d’Avril :

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Formations : report des formations VITA XIII & CQP Technicien Sportif

Suite à la décision du Bureau Exécutif de la FFRXIII de mettre un terme à la saison sportive 2019/2020 au regard de l’épidémie actuelle et des décisions gouvernementales de ces derniers jours, l’ensemble des formations fédérales en cours sont également suspendues et seront reprogrammées lors de la saison prochaine. Ce report concerne les sessions de formation qui n’ont pu se dérouler dans leur intégralité ainsi que les épreuves d’évaluation associées.

Les formations VITA XIII et CQP Technicien sportif de Rugby à XIII qui auraient dû se dérouler en cette fin de saison, sont également reportées sur la saison prochaine.

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