Crédit Sky Sports

Finale du Championship

TORONTO – FEATHERSTONE 24-6

Mi-temps 4-6

9 974 spectateurs

Toronto : 4 essais McCrone (32), Wallace (57), Bodene Thompson (62), Mellor (70), 3 T O’Brien (57, 62) et Wallace (70), 1 pénalité Wallace (79).

Featherstone : 1 essai Sutcliffe (28), 1 T Chisholm.

Sans surprise, le Wolfpack est entré dans l’histoire en devenant le premier club nord-américain à accéder à la Super League.

Un match disputé sans Hakim Miloudi, non retenu par le coach, Brian McDermott, lequel lui accorde cependant sa confiance pour 2020, prolongation d’un an à la clé, mais avec Gadwin Springer, entré en cours de jeu.

Trois ans seulement après sa création, et douze mois après son court échec (4-2) face à Londres dans le One Million Pound Game 2018, le club canadien touche ainsi les fruits de son recrutement haut de gamme.

Featherstone, première équipe à l’avoir emporté au Lamport Stadium, en juillet 2018, mais ayant clôturé la phase de classement, cette année, avec… 18 points de retard sur le Wolfpack, s’était envolé pour Toronto 24 heures seulement après sa victoire sur Toulouse, en demi-finale à Blagnac, et les jambes étaient probablement un peu trop lourdes, mais le club d’Ashton Sims, qui a mis un terme à sa carrière sur un succès, en présence de son père Kobe, était un ton au-dessus.

En 2020, Toronto disputera coup sur coup trois matchs de Super League à domicile, avant d’enchaîner trois déplacements successifs, et ainsi de suite jusqu’au terme de la saison régulière.