Thibaud Margalet a disputé quatre matchs avec les Bleus, cet automne.
Crédit Bernard Rieu

On ne le dit pas assez : le destin du XIII de France et des clubs est lié, et pas seulement en terme d’image.

Chez les Bleus, les joueurs, surtout les moins expérimentés, tirent profit d’une expérience partagée avec d’autres, gagnent en confiance en se frottant au haut niveau.

Aurélien Cologni est est le premier convaincu.

“Expérience et confiance, c’est ce qui avait servi à Fouad Yaha durant la Coupe du monde 2017, et on a pu mesurer ensuite le parcours du joueur avec les Dragons Catalans”, explique le sélectionneur.

“Mark Kheirallah m’avait dit, également, combien sa participation aux matchs contre l’Australie et l’Angleterre, durant la Coupe du monde, lui avait servi, en suivant, sous le maillot du Toulouse Olympique”, poursuit l’entraîneur des Bleus.

Lequel, pour autant, ne cache pas les difficultés que peut entraîner l’enchaînement d’une saison en club, avec une autre au plan international.

“On reproche souvent la fatigue qui touche les joueurs, ce que je ne nie pas, mais on a toujours tendance à ne pas voir que l’aspect négatif de la situation, alors que dans bien des cas les clubs en retirent aussi des bénéfices. Les matchs internationaux sont intéressants par exemple pour Lambert Belmas et Lucas Albert, qui dans leur club se situent à un palier intermédiaire entre l’Elite et les Dragons, et pour ceux de l’Elite, comme Thibaud Margalet, Valentin Yesa, Bastien Canet…