Le stade Jérôme Rieux a vibré pour ses favoris, en ce samedi hivernal annonciateur d’un printemps fleuri pour un VARL maître de son sujet, face à des voisins pourtant plus que jamais dans la course, à l’heure de l’entracte.

La réserve de Carcassonne avait en effet pris le meilleur sur celle de Limoux, privée de quatre joueurs victimes d’un accident de la circulation, au cours d’un premier acte marqué par l’essai inaugural d’Ismaël Jyed, au relais de Reffre, engouffré dans un intervalle.

Mais dès la reprise, la discipline était enfin apprivoisée par les locaux, et Teli Pelo, perçant, inaugurait le tableau de marque pour ses couleurs.

Quelques minutes plus tard il proposait ses services à Vinnie Anderson, et Quentin Nicol allait à son tour en dame.

Thomas Limongi ajoutait alors à la peine des visiteurs, qui comptaient dans leurs rangs trois joueurs de leur réserve, Aussillon-Mazamet, bientôt imité par Pelo.

Et pour couronner le tout, Valentin Marot concluait victorieusement une offensive généralisée, le doublé du toujours jeune Greg Mazard faisant le reste.

Au cours de cette période outrageusement dominée par le VARL, seul l’Anglais Jarod Costelloe parvenait, sur interception, à déchirer la défense adverse, exemplaire.

LA FICHE TECHNIQUE

Villegailhenc-Aragon – Villeneuve-Minervois 46-14

Mi-temps : 0-8.

Arbitre José Pereira.

Villegailhenc-Aragon : 8 essais Pelo (41, 65), Nicol (45), Limongi (48), Delgado (51), Marot (70), Gr. Mazard (72, 78), 7 transformations Limongi.

Villeneuve-Minervois : 2 essais Jyed (6), Costelloe (75), 2 transformations et 1 pénalité (31) Reffre.

Carton jaune au VARL : Pelo (24).

VARL : Marot, Kevin Tisseyre, Renu, Delgado, Gr. Mazard, (o) V. Anderson, (m) Anthony Doutre – Pau, Nicol (cap), Delarosa – Makisi, Pelo – Reffle.

Sont entrés en jeu Montero, Loïc Banquet, Limongi, Tiquet.

USVM : Escanuella, Durou, Edline, Laaras, Bardou, (o) Reffre, (m) Gout – Lounas, Jyed, Jimenez – Belkontene, Costelloe – El Jaghmati (cap).

Sont entrés Martinez, De Souza, Jovani, Allain.

Quentin Nicol et Vinnie Anderson ont de quoi être satisfait.