A la une

Histoire du XIII : Avignon musèle Le Pontet

DANS LA PRESSE : Finale de la Coupe de France 1989

ANDRE PASSAMAR « L’EQUIPE » :

« Une finale de belle valeur… »

« Le Pontet sans Maccali et Palanques. Le Pontet humilié, Le Pontet piégé, tout au long de la semaine par une inutile colère. Le Pontet enfin rasséréné et décidé, comme il l’avait officiellement indiqué, « à jouer le jeu » face à un S.O. Avrigno au grand complet et sans complexe. Résultat, une finale de belle valeur, pas parfaite certes, mais disputée avec une impeccable loyauté et beaucoup d’intensité physique en dépit de la température caniculaire qui caractérise, le ciel tarnais…

… Plus rapidement en aciton, Avignon remplit avec beaucoup de brio le rôle de challenger qui lui était dévolu. »

Martial Lalanne « Sud-Ouest » :

« … un succès qui récompense un certain rugby à XIII… »

« … Les Pontésiens avaient un contrat moral avec la famille treiziste après la finale ratée de Narbonne et à Albi… les poulains de Marius Frattini mis à part le premier quart d’heure de jeu ont essayé de contrôler les débats… Dommage que le volume de jeu et surtout les « jambes » aient fait défaut aux Pontésiens… Un succès qui récompense un certain rugby à XIII. »

Histoire du XIII : Le sacre de Saint-Estève dans une finale de feu !

Dur, dur, dur… d’intercepter le trophée Max-Rousié pendant les arrêts de jeu ; dur, dur, dur… de laisser échapper le titre de champion de France à quelques secondes du coup de sifflet final. Terrible pour les supporters et joueurs des deux camps, mais quel suspense et quel dénouement !…

Ce fut une curieuse mais grande finale. Il est vrai que tous les ingrédients étaient réussis et que la mayonnaise prit rapidement à la gorge l’attention des nombreux spectateurs. En réalité, chaque équipe domina à tour de rôle ; Saint-Estève en première période, Villeneuve au cours du second acte, les Lot et Garonnais ayant alors le mérite de remonter les 14 points de handicap concédés au préalable. Et il fallut attendre la quatrième minute des arrêts de jeu pour que le sort du match bascule en faveur de Saint-Estève, Villeneuve sur Lot ressentant cette mise à mort comme une décision inique de la part de M. Aribaud. Les règlements sont pourtant formels : le temps des arrêts de jeu est depuis toujours laissé à l’appréciation du direteur du jeu ; ainsi on n’épiloguera pas sur le fait que le temps réglementaire était dépassé de trois minutes (version stéphanoise) ou de quatre (selon les Villeneuvois). Peu importe. A ces deux tendances évidemment opposée, on rappelera que Banquet (Villeneuve) pouvait creuser la différence au bénéfice de son équipe à la 69e mn, l’ancien carcassonnais oubliant de servir Lacombe démarqué ; ou encore ce même Banquet rata une pénalité des 30 mètres face aux poteaux (80e). Côté catalan, le talonneur-buteur Torreilles échoua (76e) face aux poteaux, sur pénalité, le succès de sa tentative remettant alors les deux ensembles à égalité, à quatre minutes de la fin ! Sans oublier le drop avorté de Sana (Saint-Estève) à la 60e, autant d’actions qui pouvaient libérer l’une comme l’autre des deux formations.

Avec huit essais.

Malgré cette indécision, le jeu fut de qualité. Avec un excellent esprit à mettre à l’actif des acteurs, un rythme élevé, de l’application de part et d’autre et un ballon qui vole tous azimuts. Avec de combinaisons, des accélérations, des changements de pied, de longues passes. Bref, avec les atouts que l’on puisse imaginer.

Huit essais ont été inscrits : cinq par Saint-Estève, trois par Villeneuve. Sur des actions construites : Eliot (22e) après service de Brown à l’intérieur, Seilhod (39e) et Lacombe (41e) sur attaque générale ; sur des actions personnelles, Vergès (3e) au terme d’un slalom dans la défense adverse, Austerfield après avoir récupéré dans l’en-but un ballon perdu par Eliot (17e) ou encore Despin sur coup de pied à suivre pour lui-même sous les poteaux (51e).

L’histoire de la discipline retiendra que c’est un essai de Brown qui donna le titre à Saint-Estève.

Mais pour les joueurs et supporters des deux camps, ce fut –et on ne rappellera jamais assez- dur, dur, dur… dans un match spectaculaire à souhait et bien dans la tradition. Il est vrai que les finales de ces dernières années furent de la même veine.

Finale du championnat 1997 St Estève – Villeneuve-sur-Lot 28-24, à Narbonne

Henri ANDRIEU.

 

CNOSF : Avec nos Clubs, unis pour vaincre le COVID

Nos familles, nos amis, notre économie, notre pays, nos vies sont menacés par un virus invisible qui nous confine depuis près de deux mois.

Le temps du déconfinement est venu.

Avec nos Clubs, nous voulons aider les acteurs publics, les soutenir dans leur combat et contribuer à freiner la propagation du virus en offrant la reconstruction sociale après la distanciation sociale.

Nos Clubs, ce n’est pas que du sport et de la performance, c’est bien plus que cela. C’est aussi le partage des valeurs humaines et un vecteur d’utilité sociale, qui contribuent à la santé, à la réalisation et l’épanouissement de chacun. C’est aussi une école de la vie, du respect de soi, des autres et de la règle.

Nos 170 000 Clubs, le million d’éducateurs qualifiés et les 3,5 millions de bénévoles sont partout. Ils sont mobilisés pour faire appliquer les gestes barrières en adaptant la pratique sportive selon les recommandations fédérales.

Nos Clubs sont là, près de chez vous*.

Agissons ensemble pour réussir la sortie du confinement.

*retrouvez les sur l’app « Mon Club Près de Chez Moi » en version Bêta.

Histoire du XIII : CLAUDE MANTOULAN : « QUEL MATCH CE GUIRAUD »

France – Nouvelle-Zélande en 1980 à Perpignan. victoire de la France 6-5

Lui, au moins, ne vit pas que de souvenirs. Il les distille avec parcimonie, les bons comme les mauvais, et surtout, pas dans le but de vous en mettre plein la vue….

Aussi cela lui laisse-t-il le temps de conserver une vue réaliste des choses appartenant au moment présent. Un moment qu’il a vécu – avec passions mais sans excès, comme il sied aux gens de bonne compagnie – hier après-midi à nos côtés, dans les tribunes de « Brutus ».

Le temps de saluer une foule d’amis et c’est le coup d’envoi.

Lui qui a rencontré les Kiwis en France comme chez eux (« Tu parles su je m’en souviens ! Ils m’ont cassé la jambe à Auckland ! ») essaie de se faire d’entrée une idée de nos adversaire : « Sur le plan du gabarit, ils n’ont rien à nous envier, mais ils ont l’air de jouer vite… »

Très rapidement, une haute chandelle de Bourret trouve la faille : essai. Et Claude de se demander si Vila était hors-jeu sur l’action : « Il part avant le ballon, mais ne touche pas celui-ci alors… »

Puis, admiratif : « Ils (les Kiwis) prennent de la profondeur et partent ainsi lancés… Ca promet du spectacle ! »

En effet. Guiraud tape à suivre, Grésèque est heureux de récupérer le ballon : c’est l’essai de Bourret, encore lui ! « Il y a en avant de Grésèque, mais il n’y a rien à dire car les Français jouent au sifflet. Tant mieux pour nous ! ».

Première réserve vis-à-vis des Kiwis (15e minute) : « Ils offrent un bon rugby mais pour l’instant, ils ne se montrent guère efficaces ». Ca se vérifiera… Une minute plus tard, Guiraud assène un superbe « carton » à son vis-à-vis Ah Kuoï, et notre voisin de commenter : « Bravo ! Si on les empêche de développer leurs actions, c’est bon… ».

Les minutes s’écoulent, il est intarrissable : « Didier (lisez Hermet) en veut »… « décidément ce petit Guiraud réalise un bon match »,… « on prend malheureusement trop souvent la balle alors qu’on est arrêté ». Puis, alors que Grésèque est bloqué dans son action : « Personne ne la sollicite, cette balle ! ».

« Des chandelles… » réclame Mantoulan.

C’est la mi-temps.

Premier bilan : «  Bien sûr que les Kiwis s’offrent des occasions, mais l’efficacité dans tout cela ? Il est vrai que les tricolores défendent on ne peut mieux… ».

Peu après la reprise, son avis ne diffère point : « Ce sont des « mules » (les Kiwis). Comme les Anglais ! » Et pan !

Pour sa part, Pillon retourna de plus belle. Mantoulan apprécie. Maurice de Matos (à ma gauche) lance, goguenard, à « La Mantoule » : « On ne l’a jamais fait, ça, hein ? ».

L’autre n’a pas le temps de répondre que Bourret pousse in extremis Kemble en touche sur l’aile gauche. Pillon était prêt : « Si jamais Jean-Marc le rate, le Stéphanois l’envoie dans les tribunes ! ».

Mais sur l’autre flanc, Graham envoie joliment Prohn (« un tout bon, celui-là », dixit Mantoulan) derrière la ligne fatidique : « Pillon n’y pouvait rien, à deux contre un… »

6-5 pour les nôtres. Tout le monde tremble, mais Claude garde la tête frois : « On ne se sert pas suffisamment de nos brillants ¾ ». Puis, juste après, alors que les tricolores emballent le match : « Tu vois qu’on est capable de leur faire tourner la tête ! ».

Debout, assis, debout… Claude, comme les autres, joue au trampoline. « Il y a longtemps que je n’avais pas vu un match aussi plein ». Les Français ont finalement arrachés un court succès : « Il fallait quand même le faire, mais avec Delaunay à côté de Bourret, on pouvait espérer mieux », précise notre ami en guise de conclusion, avant de se noyer dans la foule et les vapeurs des vestiaires…

Je n’ai même pas eu le temps de le remercier pour l’excellent après-midi qu’il m’a permis de passer…

Hervé GIRETTE

 

Pacifique XIII vers l’Intrust Super Cup

L’explosion de la popularité du rugby à XIII dans les régions du Pacifique au cours de ces dernières années devrait se poursuivre avec l’annonce de la candidature de l’équipe du Pacifique Treize. La candidature qui sera basée en Nouvelle-Calédonie, vise un ticket d’entrée dans la compétition d’Intrust Super Cup du Queensland (Australie) pour la saison 2023.

La nouvelle entité à pour ambition non seulement de développer le Rugby à XIII en Nouvelle-Calédonie, mais également dans tous les territoires Francophones du Pacifique comme la Polynésie française et Wallis & Futuna. Ainsi que d’offrir aux joueurs de ces territoires la possibilité d’évoluer dans l’Intrust Super Cup de l’état du Queensland. Avec à moyen termes l’ambition de développer des talents capables de représenter la France au plus haut-niveau.

Le comité directeur est composé de six membres. Parmi lesquels on retrouve la communauté Calédonienne, des Australiens, des Français de métropole, ainsi que des Vanuatuais. Nos membres travaillent depuis déjà 12 mois sur ce projet audacieux. La candidature de Pacifique Treize (représentant les territoires du Pacifique et les menbres de leurs communautés) cherchera également à établir une relation étroite avec la Vanuatu Rugby League et la Solomon Islands Rugby League. Deux fédérations voisines et amies naturelles compte tenu des liens géographiques, historiques et culturels. Nous envisageons aussi que le Vanuatu puisse accueillir deux matchs par saison à partir de 2023 si notre candidature est acceptée dans la Intrust Super Cup.

Avec une population de près de 300 000 personnes et à seulement deux heures de vol de Brisbane, la Nouvelle-Calédonie est parfaitement adaptée comme futur lieu pour une entité Rugby de haut-niveau. Des discussions entre le comité directeur de Pacifique Treize et la Queensland Rugby League (les administrateurs de l’Intrust Super Cup) se poursuivent depuis la mi-2019. La Queensland Rugby League a déclaré qu’elle aimerait étendre la compétition Intrust Super Cup et sa structure actuelle de 14 équipes à 16 équipes d’ici 2023. À ce titre, Pacifique Treize se voudra l’option principale à considérer par l’Intrust Super Cup, si la compétition à 16 équipes devenait réalité.

La Nouvelle-Calédonie a la capacité économique d’accueillir une équipe de l’Intrust Super Cup. Cette dernière est largement présentée comme la deuxième meilleure compétition de rugby à Treize au monde. L’infrastructure autour des stades, les sites d’entraînements, les transports et de grandes entreprises mondiales offrent des opportunités uniques pour développer et faire prospérer ce jeu en Nouvelle-Calédonie.

Pacifique Treize s’est inspiré du succès des “Hunters“de Papouasie Nouvelle-Guiné, qui sont entrés dans la compétition de l’Intrust Super Cup à partir de 2014, ainsi que de l’ascension fulgurante du Toronto Wolfpack installé dans une ville (Canada) non traditionnelle de Rugby à XIII en Super League Europe.

“Nous sommes impatient d’entamer les négociations auprès des parties prenantes et notament avec la Queensland Rugby League afin de respecter les directives requises pour notre entrée en Intrust Super Cup. Nous croyons fort en ce projet et sommes déterminés à le mener à bien”, a déclaré Laurent Garnier, directeur de la communication de Pacifique Treize.
“En tant qu’ancien joueur et entraîneur en France et en Australie ainsi que commentateur TV de Rugby à XIII, je suis ravi de l’opportunité que cela donnera aux jeunes talents dans les territoires français du Pacifique. Nous pensons que nous serons en mesure de créer une culture de haut-niveau qui permettra de développer des talents locaux, qui garantira à terme à l’équipe de Pacific Treize d’être compétitive et aux joueurs d’avoir à coeur de devenir internationaux”, a commenté Laurent Garnier.

Le directeur basé à Nouméa, Manuel Jalabert, commente également la nouvelle entreprise, “En tant qu’ancien joueur, educateur et Dirigeant de club de Rugby à XV (Union), je soutiens complètement ce projet. Même si les codes diffèrent, cette initiative est un formidable tremplin pour la jeunesse des îles francophones du Pacifique mais aussi pour le Rugby à 13 Français. En effet, l’Australie est une nation majeure de ce sport et nous offre la possibilité de participer à un des plus grands championnats au Monde. Cette opportunité permettra d’ouvrir de nouvelles et belles perspectives à notre jeunesse.

“Au niveau économique pour le pays, cela représente aussi une nouvelle fenêtre , permettant de faire connaître nos îles à un nouveau public , très nombreux car ce sport est ultrapopulaire en Australie mais aussi en Nelle Zélande. Rejoignez nous nombreux dans cette aventure”! a déclaré Jalabert.

Les supporters sont encouragés à se rendre sur www.pacifique13.com et à “s’inscrire en tant que supporters/fans” afin de pouvoir bénéficier de promotions et l’opportunité exceptionnelle de pouvoir participer au concours qui décidera du nom de notre future mascotte fin 2020.

 

Préparez la rentrée avec le lancement du dispositif de la carte passerelle

Afin de renforcer les passerelles entre le mouvement associatif sportif et le public scolaire, le CNOSF et les fédérations nationales ont décidé de déployer le dispositif de la « Carte passerelle sport-scolaire, sport en club ».

Qu’est-ce que le dispositif de la Carte passerelle ?

L’objectif de ce dispositif est de favoriser la découverte du sport chez les jeunes et faciliter leur adhésion en club en offrant à tous les écoliers de CM1 et CM2 licenciés USEP ou UGSEL la possibilité de tester différents sports au sein des clubs partenaires de l’opération. Pendant 7 semaines, entre le 1er septembre et le 17 octobre 2020, les enfants auront la possibilité de tester différents sports et clubs, gratuitement et sans nouvelle prise de licence, à raison de trois séances par club maximum, dans le but de pouvoir choisir l’un d’entre eux pour une pratique plus assidue.

Quels sont les intérêts pour un club d’adhérer au dispositif ?

À travers ce dispositif, les clubs pourront bénéficier d’une communication renforcée en direction de la jeunesse, mais également de leur famille ainsi que du corps enseignant sur leur offre sportive. Participer à cette opération, c’est permettre au club d’accueillir de nouveaux licenciés dans un cadre réglementé et favorisant l’apprentissage d’un sport et des valeurs qu’il transmet. Avec quelle couverture d’assurance ? la prise en charge par le CNOSF du volet assurantiel du dispositif sera réalisée par la souscription d’un contrat d’assurances groupe individuelle accident pour tous les enfants de CM1 et CM2 licenciés à l’UGSEL ou l’USEP. Le déploiement de ce dispositif sur notre territoire régional ne peut se réaliser sans la mobilisation des clubs. Ainsi, vous trouverez toutes les infos pour ceux qui souhaitent s’inscrire à ce dispositif en complétant le formulaire suivant formulaire carte passerelle . Une fois l’inscription effectuée, le club sera mentionné comme participant à l’opération « carte passerelle » dans l’application « Mon club près de chez moi ». Vous retrouverez plus d’information sur le dispositif sur le site internet du CROS AURA.

Je suis un club volontaire, comment participer à l’opération ?

Les clubs qui souhaitent participer au dispositif de la Carte passerelle peuvent le faire en s’inscrivant sur le lien suivant : https://form.jotform.com/200641628481352

S’inscrire au dispositif

L’ensemble des clubs inscrits dans le dispositif seront référencés sur la plateforme en ligne

« Mon club près de chez moi » et pourront gérer leurs pages afin de faire apparaître leurs informations logistiques : contacts, horaires des entraînements, lieux de pratique…

Ecole de rugby – une préparation physique en virtuel pendant le confinement à Sainte-Foy-les-Lyon

Pendant le confinement, au SFRL, des entraînements sont proposés aux différentes catégories par Christophe, en visio !

Voici un extrait de ce qui est proposé et de la participation des jeunes confinés : Visio-Confinement-SFRL

Le centre de formation du SO Avignon recrute pour la saison 2020 – 2021

La prochaine saison est déjà en préparation; le recrutement au Centre de Formation du SOA XIII est lancé pour 2020 – 2021. Tu es intéressé pour intégrer une structure qui te permettra de devenir rugbyman de haut-niveau, avec en plus une formation scolaire ou professionnelle ? Alors n’hésites pas à nous faire parvenir ta candidature.

Présentation du Centre de Formation

Il existe seulement 3 Centres de Formation en France agréé par le ministère de la Jeunesse et des Sports; le SO Avignon en fait partie depuis 2008. 

La formation est le moteur essentiel du club depuis de nombreuses années. L’objectif est de former des joueurs de haut-niveau, pouvant jouer en Sénior Elite, ou d’évoluer en Super League.

Le double projet :

Le CF propose une formation sportive individualisée mais aussi une formation scolaire ou professionnelle, adaptée au niveau de chacun, avec un suivi particulier. 

Depuis 3 ans, le Centre de Formation propose, en relation avec BOSS Sport, la formation au BPJEPS Sports collectifs, option Rugby à XIII. Fort de la réussite du premier module, le BPJPEPS « Activité de la forme » devrait se mettre en place. 

Une formation sportive : 

Le centre de formation s’entraine en moyenne 17h par semaine, avec différents types d’entrainement : 

  • musculation, 
  • terrain, 
  • analyse vidéo, 
  • technique de lutte

Chaque stagiaire bénéficie de programmes adaptés suivant son état physique du moment, ainsi que de ses impératifs scolaires ou professionnels. 

Cette formation sportive à lieu au coeur du Parc des Sports, lieu de match et d’entrainement de l’équipe Elite; ce qui permet aux stagiaires d’accéder à l’ensemble des installations.

Une formation professionnelle 

Chaque stagiaire bénéficie d’une formation diplômante. Un projet individuel de formation est mis en place avec chaque athlète en partenariat avec différents établissements (université, BTS, lycée, BPJEPS). Chaque stagiaire bénéficie également d’un suivi social et peut bénéficier d’aide administratives.

Un suivi médical qualitatif : 

Pour veiller à la bonne santé de chaque stagiaire, le suivi médical du Centre de Formation est obligatoire et organisé. Plusieurs spécialistes sont à disposition à tout moment en cas de besoin : 

  • médecins,
  • kinésithérapeutes, 
  • ostéopathe, 
  • podologue, 
  • diététicien.

La porte vers le haut niveau

Vous l’aurez compris, le Centre de Formation est la porte d’entrée vers le haut-niveau :

  • 76% des stagiaires ont évolué en sénior élite depuis la création du CF
  • 80 % des joueurs Elite de l’année 2019 – 2020 sont issus du CF
  • 11 pensionnaires sur 15 cette saison ont évolués en sénior Elite.
  • 6 sont actuellementprofessionnels dans les championnats étrangers

Communiqué : Actions & Perspectives de reprise

Le Bureau Exécutif s’est réuni samedi dernier pour évoquer la gestion de la crise, les calendriers internationaux et nationaux et les perspectives éventuelles de reprise.

Covid-19 – Championnats

La gestion de la crise a été gérée avec sérénité et la décision de la saison blanche a été la meilleure solution car plus équitable sportivement. Il est impensable de décerner un titre sur les résultats de la phase aller. De plus, la fédération a annoncé aux clubs le remboursement de 3 mois d’engagement.

Compétitions Internationales

Concernant la saison internationale : annulation des rencontres des U17 contre l’Angleterre, standby pour le match EDF fédérale contre la Serbie. Le championnat d’Europe U19 est reporté à 2021 avec possibilité de conserver la même tranche d’âge. Idem pour les Féminines et Fauteuils mis en standby également.

Nigel Wood CEO de l’IRL a demandé à l’OMS des directives pour pouvoir organiser les compétitions internationales.

Formation

Par rapport à la rentrée et aux recrutements des pôles, le communiqué de presse de la Ministre va dans le sens d’une non-reprise jusqu’à la rentrée.

La journée de recrutement prévue dans toutes les structures ne pourra donc pas se tenir sur le format habituel.

Pour le recrutement, la cellule de la DTN s’est réunie et a réfléchi à un nouveau format, la proposition est faite de s’appuyer sur trois types de critères :

  • les critères sportifs : les responsables des pôles auront des entretiens téléphoniques avec les coachs des candidats.
  • les critères de compétences de joueurs : il sera demandé le cahier du joueur qui permet d’avoir une vision des compétences acquises, des points à travailler.
  • le critère scolaire : les responsables des pôles convoqueront les candidats pour un entretien par visioconférence.

Concernant le pôle France de Toulouse, la Fédération a remboursé les familles ou n’encaissera pas les chèques depuis le début de la période de confinement. Idem pour la Ligue PACA qui a suspendu les prélèvements des familles pour l’internat également.

La ligue PACA a également pris la décision de ne pas demander aux clubs de verser l’adhésion annuelle qui est de 50€.

Un club près de chez moi 

Initié par le CNOSF, le but est d’inciter tous les clubs à rentrer dans ce dispositif qui comprend une action :  la carte passerelle. Elle donne la possibilité pour les écoles affiliées à l’USEP et l’UGSEL de permettre aux élèves de CM1-CM2 de pouvoir participer à des entrainements dans les clubs sportifs près de chez eux. L’enfant pourra choisir 3 sports. Cette opération court de la rentrée scolaire de septembre jusqu’au 17 octobre. L’assurance est prise en charge par le CNOSF.

La CNJ va transmettre cette initiative à tous nos clubs afin qu’ils se référencent.

Élections Fédérales

Concernant les élections fédérales, les fédérations sportives ont demandé à la Ministre des sports que les élections soient repoussées à avril 2021 pour s’assurer de bonnes conditions présentielles. Le décret doit paraitre d’ici peu.

Championnat d’Europe des provinces

Il se mettra en place à partir de 2022. Ce championnat nous obligera à terminer la saison au mois de mai car le Championnat d’Europe des provinces sera en suivant.

8 équipes sont identifiées : Paris, Lyon, PACA, Aude Cathare, Catalans, Midi-Pyrénées, le Tarn, la Nouvelle Aquitaine.

Les 2 finalistes iraient jouer le championnat d’Europe de Provinces au mois de mai.

Reprise & perspectives

La Fédération travaille sur une reprise de la saison pour les catégories Elite1, Elite 2, DN, Fédérale, Féminines, XIII Fauteuil, jeunes ; mais sans savoir si elles pourront reprendre dès le mois de septembre. Peut-être faudra-t-il prévoir une reprise plutôt pour le mois d’octobre ?

Pour l’instant, le Ministère n’a pas donné la permission aux sports collectifs ni aux sports de combats de reprendre. Au 2 juin, il devrait annoncer quels sports pourraient reprendre ou non. Les seules reprises sont pour les groupes de 10 et sous forme de réathlétisation et juste de façon individuelle.

Il sera important que les joueurs aient une préparation individuelle sérieuse, en lien avec les préparateurs physiques.

Des réunions avec chaque catégorie seront organisées les 23, 30 Mai et 6 Juin pour dresser un bilan rapide de la situation et envisager de manière collégiale la reprise des compétitions tenant compte des contraintes médicales et économiques

Techno : un Dj carcassonnais, n°1 mondial !

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Développeur mais aussi DJ, Mathieu mène une double vie ! Entre tables de mixage, codage & algorithme en tout genre, ce jeune talent a ses journées bien remplies. Quand il n’est pas en pleine composition, “Matt” développe et améliore notamment l’application dédiée à la Fédération Française de Rugby XIII pour facilité la gestion des licenciés et des compétitions. 

Article de nos partenaires de La Dépêche et l’Indépendant à retrouver ici :

Space 92, c’est son second pseudo après Matt Minimal. Sous cet alias, le Dj carcassonnais Mathieu Mourareau vient de réaliser une sacrée percée dans l’univers de la musique électronique. Depuis le 26 avril dernier, son remix du duo hongrois Twins Project, Bass in your Face, est n°1 du classement techno sur la plateforme mondiale Beatport, qui fait office de référence pour la musique électronique : elle est par ailleurs utilisée par les David Guetta, Martin Solveig ou Bob Sinclar.

Sorti le 13 mars, ce long morceau de plus de 7 minutes, s’est hissé dans le top 10 dès le 3 avril. Jusqu’à détrôner Umek, un artiste slovène le plus populaire au monde dans l’univers de la techno.

En live bientôt pour le confinement

Toute catégorie confondue (car la musique électronique compte de nombreuses mouvances de la house à la deep house), le remix de Space 92  se hisse à la 14e position depuis le 25 avril. “C’est une place extrêmement difficile à avoir. Quand je travaillais sous le projet Matt Minimal, je n’avais jamais atteint le top 10”, avoue l’artiste. Voilà douze ans que ce Carcassonnais, désormais domicilié à Toulouse, travaille dans ce milieu, sans jamais avoir pu atteindre ce niveau. Son changement d’alias, avec la volonté d’explorer un nouvel univers, toujours dans la techno, lui a visiblement porté chance… et inspiration avec la production de morceaux aux rythmes plus soutenus et “des sons de synthés spatiaux”, note-t-il. Space, c’est donc pour sa passion de l’espace, et 92, en référence à son année de naissance.

Sans le confinement, interdisant les rassemblements et les déplacements, Space 92 aurait pu, grâce à ce classement, décrocher de nouvelles dates pour les plus grands festivals de musiques électroniques dans le monde. Avant cette première place, l’artiste avait déjà un calendrier bien rempli pour l’été avec des prestations à Montpellier, Marseille mais aussi en Allemagne et dans les Pays de l’Est. Ce mois de mars dernier, le Carcassonnais aurait dû se produire pour la troisième fois sur l’Ile Maurice. “Je devais aussi participer à un grand festival en Nouvelle-Calédonie le 26 janvier 2021 mais il a été annulé car beaucoup d’artistes ont demandé son report”, regrette-t-il.

Privé de prestation, Mathieu Mourareau se consacre donc à la création. Le 22 mai prochain, il sortira un nouveau morceau sous le label Legend du duo montpelliérain Cosmic Boys. D’ici juillet, Space 92 devrait par ailleurs proposer un live de deux heures pour les amateurs de techno confinés.

L. Costes