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Théo Bonneriez est redevenu “Magic”

Un parcours atypique, une radicale transformation physique, une récente résurrection : Théo Bonneriez, c’est tout cela à la fois. Un joueur qui, à 24 ans, ne s’est jamais senti aussi bien dans sa peau, jusqu’à faire de lui, cette saison, un des joueurs phares de l’Elite, tous postes confondus.

“A Lézignan, nous prenons beaucoup de plaisir, et les victoires qui s’enchaînent, bien sûr y participent”, note ce Catalan bon teint, formé dès l’âge de 7 ans à l’Ecole Stéphanoise Rugby XIII, aux côtés notamment de Hugo Perez, Maxime Da Costa, Joan Guasch, et Maxime Da Costa, qu’il a rejoint à Lézignan l’été dernier.

Une fois terminées ses classes, en cadets deuxième année, il prend la direction des juniors de Saint-Estève – XIII Catalan, puis après avoir porté la tunique tricolore de la catégorie, il bifurque rapidement vers la maison d’en face. Quatre saisons à XV, trois à l’USAP, l’autre à La Rochelle, en Espoirs, ne lui font cependant pas perdre son goût prononcé pour le rugby de ses débuts.

Et c’est délesté de trente kilos que l’ancien pilier devenu centre, rejoint l’équipe réserve des Dragons Catalans, en août 2014.

Mais si sa première saison est conforme à ses aspirations, il n’en est pas de même de la suivante, et il prend alors sans hésiter la perche tendue par Aurélien Cologni.

“Plus d’agressivité en défense”

Et la confiance qu’à Lézignan on lui a accordé, a fait de lui un centre au mental d’acier, performant au possible en attaque, vif et percutant, au sein d’une ligne de trois-quart explosive et joueuse.

Il dit vouloir “déployer plus d’agressivité en défense”, signale tout “le respect” qu’il porte à Thomas Ambert, qui chez les Sang et Or occupe le même poste que lui, souligne “la performance réalisée par Rémy Marginet et Damien Cardace dimanche dernier en demi-finale de la Coupe”, rend hommage au “comportement des Limouxins Tristan Beteille et Alexis Alberola” lors de ce même match, et, surtout, estime que rien n’est encore acquis, dans la course au doublé que le FCL mène tambour battant depuis déjà de longs mois.

Pas de démobilisation

“Nous n’avons perdu qu’un match cette saison, aussi tenons-nous à ne pas en perdre un autre samedi à Carcassonne”, explique-t-il, comme pour couper court à une quelconque intention de ne pas tout faire pour vaincre, quand bien même le rang de leader du championnat ne peut plus, désormais, être contesté à ce FCL d’autant plus désireux de ne rien lâcher, lors du “Magic”, que derrière se profile une finale de Coupe, et qu’une défaite risquerait d’attenter à un moral jusqu’ici inébranlable.

Bref, c’est le vrai Lézignan qui, samedi, défiera une fois encore des Limouxins ayant à coeur, de leur côté, de laver leur honneur en partie entamé par un double revers consécutif contre ce voisin passé maître dans l’art de se remettre en question.

Comme Théo Bonneriez l’a fait cette année, avec le résultat que l’on connait.

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