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École de rugby du FCL ” Éduquer pour progresser”

Valentin Ferret, un ailier enclenchant le turbo plus souvent qu’à son tour, a été marqué par son passage auprès des U11 du FCL, en 2016-2017.

“Dans le cadre de ma préparation au diplôme d’état de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (DEJEPS), j’avais secondé Alan Walsh, éducateur des Poussins, un groupe évoluant ensemble depuis plusieurs années, et globalement promis à un bel avenir. J’avais notamment été impressionné par leur technique de plaquage. Généralement, à cet âge, les jeunes apprennent principalement à se protéger. Or, eux travaillaient déjà sur le contrôle du joueur adverse”, raconte Valentin, en outre bluffé par le talent déjà affirmé de deux de ses élèves.

“Louis Lacans et Lucas Walsh (ndlr : désormais U12) possédaient une technique déjà très fiable, en plus de leur vélocité. Leur maîtrise du ballon était impressionnante. Ils présentaient un profil nettement différent de celui de certains de leurs camarades, qui fréquentent l’école de rugby davantage pour s’amuser entre copains que par réelle ambition”, se souvient encore Valentin, dont le passage à l’école du FeuCeuLeu a coïncidé avec son orientation professionnelle : “Depuis un an, j’ai intégré l’équipe de Stéphane Martinez, éducateur des benjamins, à l’agence immobilière Terre du Sud, et si je n’ai plus le temps d’oeuvrer auprès des jeunes du club, je n’en suis pas moins avec un vif intérêt leur évolution, car cette génération U11 de 2017 ira loin”.

L’importance de la passe

C’est un de ses coéquipiers en équipe fanion, Emir-Walid Bouregba, qui a cette année la responsabilité des U8, après avoir encadré les U6 en 2016-2017.

Un choix qu’il assume : “Après les premiers pas, les pupilles, sachant que ce sont en majorité les mêmes, et que je suis ainsi au plus près leur évolution, aux côtés de Nicolas Selles”.

“Une quinzaine d’entre eux sont assidus aux entraînements, et notre tâche consiste à leur inculquer le B à BA du joueur de rugby, à savoir la tenue du ballon à deux mains, apprendre à courir avec celui-ci, ce qui n’est pas encore si facile, à cet âge, et toujours se tenir derrière le ballon en question, pour demander à ce qu’un coéquipier lui adresse une passe“, poursuit l’un des leaders du pack lézignanais, actuellement à l’arrêt sur blessure au tendon d’Acille.

Des enfants naturellement portés vers l’avant, et dont il faut freiner le goût de marquer à tout prix un essai.

“Dans leur esprit, dans les tournois c’est d’abord la gagne qui les préoccupe, aussi nous nous efforçons à ce qu’ils n’oublient pas ce qu’on leur enseigne aux entraînements. Où, au gré de divers ateliers spécifiques, nous leur expliquons que certes la victoire est importante, mais que nous attendons d’abord d’eux la manière à employer. C’est pourquoi par exemple nous avons instauré un système de points, notamment trois pour une passe”.

Attirés comme un aimant par l’en but adverse, les U8 ont en effet tendance à mettre de côté l’aspect – essentiel – collectif du jeu.

Et les éducateurs comme Emir-Walid Bouregba sont là pour veiller à ne pas mettre la charrue avant les bœufs…

Article extrait du magazine “Planete XIII” de juin (N°10 et 56 pages de rugby à XIII)

Pour lire l’article dans son intégralité CLIQUEZ ICI.

Emir-Walid Bouregba et ses petits protégés au dernier Challenge Lacans
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