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Johnny be good: Au cœur des Bleus

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Go Johnny go go
C’est à la manière du Johnny be good de Chuck Berry, que John Boudebza compte marquer son entrée en jeu contre l’Australie, vendredi.

C’est en effet un rock endiablé, et hautement périlleux, qui attend le talonneur de Lézignan et London Broncos en 2017, face à ce qu’il nomme “la crème de la crème”.

Il prend cette sélection comme un honneur rare. “Mieux vaut voir le verre à moitié plein qu’à moitié vide”. Entendez par là qu’affronter l’Everest du Rugby à XIII doit être davantage considéré comme une marque de confiance plutôt que comme une forme de suicide.

“Nous allons à la guerre”

“Billy Slater et Cameron Smith, je les regardais jouer à la télé quand j’avais 15 ans”, dit le Catalan.

Smith, il l’aura en face dans la cage, “et c’est 36 capes consécutives avec les Kangourous”.

“C’est un parfait organisateur, un joueur posé, qui sait toujours ce qu’il convient d’entreprendre, sur un terrain”.

“Un métronome” face auquel “il faudra tout donner, y mettre tout son coeur”.

Et chacun sait que John n’en manque pas, lui qui dit encore qu’il “ne faudra pas oublier les bases du rugby”.

Car il sait pertinemment “où nous allons, à la guerre”.

“Un match, quel qu’il soit, n’est jamais facile, alors celui-là…”

“J’essaierai d’être le plus propre possible, de faire les meilleurs choix, et si possible de fournir le petit plus”. Celui qui permettra aux Bleus de ne pas sombrer, comme la plupart des observateurs l’imaginent.

En face, il aura affaire à du très lourd, “aux meilleurs joueurs de NRL”, mais il faut “toujours jouer pour gagner, même contre eux, et j’aborderai ce duel le plus simplement possible, sans me dire que nous prendrons 80 points, parce que sinon ce n’est pas la peine de pénétrer sur la pelouse”.

Le contrôle du tenu

Une pelouse qui n’a pas été coloriée en bleu, comme espéré, dimanche dernier, “alors qu’il y avait la place pour l’emporter”.

“Nous avions visionné les quatre individualités marquantes des Cedars, à la vidéo, mais ils ont été performants de bout en bout, preuve que chez nous tout n’a pas été parfait. Nous n’avons par exemple pas suffisamment contrôlé le tenu, alors que nos adversaires, eux, nous ont souvent mis sur le dos”.

Johnny en tout cas se dit prêt à la révolte. “J’ai disputé avec Londres le dernier match du Qualifiers, contre Leigh, et depuis j’ai fait bon nombre d’extras, avec le préparateur physique Anthony Batiste”, indique celui qui n’a jamais rechigné à la tâche, depuis qu’il joue au rugby.

Et qui devra dépasser ses limites, vendredi, face à quelques-unes des idoles de son adolescence. Allez, soit bon, Johnny !

Go go

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