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Saint-Gaudens de l’ombre à la lumière

Saint-Gaudens a retrouvé la lumière de l’Élite 1 la saison dernière en terminant 7e d’un championnat que d’aucuns prédisaient compliqué pour les Commingeois. Une saison où les Ours ont  su trouver un certain équilibre et qui a débuté par une victoire lors du Magic Week-End à Perpignan face à Toulouse et une autre en fermeture lors du Magic disputé à Carcassonne, face aux Léopards de Villeneuve-sur-Lot. Un bilan honnête, qui borne aujourd’hui le parcours des Commingeois.

On est loin des ors du passé, des quatre titres (1971, 1974, 1991, 2004), des trois coupes (1973, 1991, 1992), des 8 finales de championnat (1963, 1966, 1967, 1969, 1971, 1972, 1999, 2003).  Le dernier titre de champion de France en 2004, à Perpignan, au stade Aimé-Giral, face à l’UTC (14-10), le quatrième depuis la création du club en 1958, se confond dans les lointains. Au pied des Pyrénées on fait le dos rond et on reconstruit. « Il y a encore une culture treiziste, souligne le coach Gilles Dumas. Mais les années galères ont laissé des traces et notamment pour attirer les joueurs ». On se souvient qu’après un arrêt en Élite 1, lors de la saison 2011-2012, Saint-Gaudens était reparti en Élite 2 la saison suivante.

80 % des joueurs formés au club

Et il a fallu labourer le Comminges, de Sauveterre à Aspet, et jouer des coudes avec les quinzistes pour retrouver une place au soleil. Une entente a été mise en place pour les U14 avec le club d’Aiguesvives. L’école de rugby est repartie à la hausse avec 80 licenciés. « Il  a fallu pénétrer dans les écoles, organiser des stages, faire un maximum de communication pour attirer les jeunes. Mais le plus dur c’est d’attirer les éducateurs. Nous, on doit faire de la formation. Aujourd’hui, 80 % de nos joueurs sont formés au club. J’y crois. C’est le meilleurs moyen de durer » avance Gilles Dumas.

Le centre de formation situé au stade Saudet, à portée de drop des écoles et du lycée, est idéalement placé. Un outil de travail fonctionnel pour les Ours. La force de ce club c’est qu’il peut s’appuyer sur une histoire, celle des années sixties, écrite par les Marsolan, Molinier, Biffi, Zaccariotto… Puis les années 90, la génération Pons, Dumas, Bienes, Fourquet… Les années 2000 : Dulac, Sirvent, Borlin, Kebdani, Bussian…

Cet article est un extrait du magazine NEWS FFRXIII de mars 2018, pour lire l’article en totalité et découvrir 44 pages de rugby à XIII CLIQUEZ ICI.

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