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1/2 finales Elite : entre joie et regrets…

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LÉZI DEMIE2013 

La joie des uns contrastait avec la tristesse des autres, au terme de deux demi-finales tellement équilibrées que seul un coup du sort pouvait faire basculer la qualification dans un camp ou dans un autre. Sorties de vestiaires, dimanche au stade Arnauné…

Cyrille Gossard, deuxième ligne de Saint-Estève – XIII Catalan : “La sortie de Stan Robin nous a désorganisés, cela a un peu entamé notre mental, mais les anciens ont su rassembler le groupe pour repartir de plus belle, et nous avons dominé en première période. Mais Lézignan a fait ce qu’on attendait de sa part, à savoir jouer sur les côtés du terrain, ce qui nous a mis un moment dans le rouge, et la réussite était de notre côté en fin de partie.”

Sébastien Raguin, centre de Saint-Estève – XIII Catalan : “Cette victoire montre l’état d’esprit de notre équipe. On a prouvé qu’on ne lâchait jamais rien jusqu’à la dernière minute. Heureusement, ça nous a souri. On a réalisé une énorme première période, au terme de laquelle on aurait mérité beaucoup mieux au tableau de marque. Ensuite, Lézignan est bien revenu mais notre solidarité nous a permis de trouver les ressources pour décrocher la finale.”

Damien Cardace, ailier de Saint-Estève – XIII Catalan : “J’avais doublement la pression puisque je jouais, comme Charles Bouzinac, contre mon ancien club. C’est quelque chose d’énorme de gagner sur le gong, mais on s’est accroché pendant quatre-vingt minutes.”

Charly Clottes, 2e ligne de Lézignan : “Il y avait la place pour passer, les Catalans n’étant pas imbattables. Ils sont pros (ndlr : du moins cinq d’entre eux, Swain, Gossard, Maria, Barthau, Cardace, le manager sportif des Dragons, Raguin, s’entraînant avec la réserve), nous non, mais nous méritions de l’emporter. Nous ne nous sommes jamais échappés. C’est râlant, car ils n’étaient pas vraiment au-dessus de nous.”

Jordi Lignères, 3e ligne de Lézignan : “On a réalisé un match accompli, durant lequel nous sommes parvenus à partager les chaînes de tenus. Sur la fin, je ne sais pas ce qui nous a manqué, peut-être un peu de lucidité. Pourtant, à la pause, nous étions persuadés d’avoir un coup à jouer en accélérant notre jeu. Malheureusement, en une minute, on a perdu le match.”

Maxime Grésèque, demi d’ouverture de Pia : “Si le TO avait gagné, il n’y aurait rien eu à redire, parce que nous avons été chanceux sur la fin, mais sur l’ensemble de la saison nous méritions d’atteindre la finale. Le petit coup de pouce du destin a récompensé la formation la plus régulière depuis le début de la compétition. Nous avons commis des fautes inhabituelles, dues à notre manque de rythme, et si Mark Kheirallah, qui a des jambes, avait marqué (ndlr : 54è, Toulouse menait alors 18 à 10) nous ne serions sans doute pas revenus dans la partie, car nous étions proches du point de rupture.”

Patrick Alberola, co-entraîneur de Pia : “Je ne suis pas surpris de la résistance du TO, car nous avions disputé contre lui deux matchs compliqués, durant la phase de classement, et nos vingt dernières minutes ont été difficiles, par manque de compétition, mais tous les joueurs ont été courageux.”

Guy Williams, deuxième ligne de Toulouse : “Il faut saluer l’effort fourni par tout le groupe, Pia a fait ce qu’il fallait pour se qualifier, mais cela aurait pu tout aussi bien nous sourire.”

Gilles Dumas, entraîneur de Toulouse : “Le déception est vive d’avoir perdu sur un coup du sort, avec ce ballon frappant le poteau dans la prolongation, mais il est difficile de reprocher quoi que ce soit aux joueurs. C’est la deuxième demi-finale qui nous fuit, cette saison. Pia a bien joué le coup, et sans doute avons-nous commis trop de fautes.”

KRIOUACHE SHORTER ARNAUNE

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