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Benjamin Jullien, le nouveau King

Crédit Jean Roig

De Barbentane, où il a chaussé ses premiers crampons, à Wembley, le chemin de Benjamin Jullien a été parsemé de succès en tous genres.

Entre un passage formateur au Pôle Espoir de Salon, des débuts réussis en équipe première du SO Avignon, un deuxième semestre 2013 en Australie, pour grandir sous le maillot de Wynnum Manly Seagulls, un été 2015 en League One, du côté de North Wales Crusaders, lors d’un stage à Warrington qu’effectuaient également quatre autres joueurs du SOA, son frère Fabien, Mickaël Goudemand, Yoan Veve, et le futur… avignonais Saloty Mendy.

Benjamin en avril 2017 sous le maillot de… Warrington.

2015, une année faste pour lui : mi-août, il signe un contrat de deux ans avec les Wolves, et il honore sa première sélection tricolore le 17 octobre à Albi, contre l’Irlande (victoire 31-14), associé au centre à Tony Gigot.

“Monstrueux Chris Hill”

C’est parti, et bien parti, puisque en 2016 il dispute douze matchs de Super League et un autre de Challenge Cup, au milieu d’un parterre de stars : Ryan Atkins, son modèle au centre, avec lequel il sympathise rapidement, Stefan Ratchford, “d’une facilité déconcertante balle en mains, joueur intuitif et ultra polyvalent”, et l’incontournable Chris Hill, “puissant sur ses appuis, une machine de guerre, un joueur monstrueux”.

Crédit Jean Roig

Pour autant, le fils de l’ancienne arbitre, Isabelle Charmasson, ne craint pas spécialement les Wolves, alors qu’approche le jour J.

Une deuxième saison accomplie à Warrington, en 2017, est passée par là.

Sans parler des nets progrès accomplis en attaque, cette année avec les Dragons. Les Wolves, il les respecte, ce n’est pas la même chose.

Contrôler le tenu

“J’ai passé de bons moments, dans le Cheschire, avec Joe Philbin, les frères Toby et George King, des joueurs de mon âge, que j’ai revu avec plaisir en Australie, lors de la dernière Coupe du monde, où ils représentaient l’Irlande”, raconte Benji, ex redoutable plaqueur devenu, depuis, un deuxième ligne remarquablement complet.

Crédit Jean Roig

“A nous de montrer la même agressivité qu’en demi-finale, où nous avions réussi une bonne entame, grâce à beaucoup de soutien, ce qui nous a permis  d’avancer sans cesse”, rappelle-t-il.

“Il faudra contrôler les Wolves en défense, car ils jouent vite les tenus”, poursuit Benjamin, qui abordera la finale sans crainte d’être envahi par l’évènement.

Emotion positive

“Plus que de la confiance, notre victoire en demie nous a donné une expérience supplémentaire. Il y aura bien sûr de l’émotion, dans nos rangs, à Wembley, mais elle sera positive. Elle nous portera plus qu’elle ne nous ralentira”.

Et on peut compter sur lui pour mettre les bouchées triples, afin de ne pas casser le jouet.

Et on verra bien, alors, qui de Toby, George, ou Benjamin, est le King…

 

 

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