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Guy Campourcy fidèle au Barcarès XIII

Guy Campourcy, joueur, entraîneur, éducateur, accompagne depuis des années la vie du Barcarès XIII et de son école de rugby.

Personnage incontournable du littoral salanquais, il est le mieux placé pour parler de l’école de rugby et du père fondateur Augustin Marquez, dit Titin.

Guy, que pensez-vous de Titin Marquez ?

C’est un peu la mémoire du Barcarès XIII. Ça fait longtemps que j’y suis et l’ai toujours connu ici. Si l’école de rugby est là c’est grâce à Titin. L’histoire avait commencé avec des minimes. Il y avait une école à XV et il a créé  Salanque Méditerranée XIII. Aujourd’hui c’est l’école de rugby du Barcarès XIII.

C’est un personnage ?

Oui, c’est quelqu’un qui se dévoue complètement pour le club. Et à l’âge qu’il a, il vient toujours nous voir. C’est lui qui tient l’école à bouts de bras. Quand il décidera d’arrêter, ce sera difficile de trouver quelqu’un comme lui.

Comment cette école tisse-t’elle sa toile ?

Au début c’était sur toute la Salanque. Peu à peu chacun a repris ses jeunes. D’année en année on grandit avec les jeunes du Barcarès et on en récupère de Saint-Laurent de la Salanque. Les autres vont sur Pia et le XIII Catalan. On a une grosse concurrence avec le XV, Salanque Côte Radieuse et Saint-Laurent.

Quel est votre rôle ?

J’entraîne

les féminines minimes-cadettes. Pendant longtemps j’ai été éducateur, et en fonction de mes moyens je donne un coup de main. Après il y Stéphanie Roses (N.D.L.R. : l’épouse de Michel, ancien international du XIII Catalan et du Barcarès, notamment). C’est la pierre angulaire du club. Elle intervient sur tout ce qui concerne les licences, les feuilles de match, et ce sur toutes les sections. Elle est engagée. Il y a aussi Christian Textoris (N.D.L.R : ancien international amateur, ex joueur puis entraîneur de Saint-Laurent de la Salanque), qui est trésorier, et un groupe de mamans qui donnent la main.

Comment vous êtes vous lancé avec les féminines ?

Ça m’a été demandé par Angélique (N.D.L.R. : l’épouse de Stéphane Roses), puis sa fille Justine. Quand j’entraînais avec Stéphane, elle a toujours été présente avec nous. C’est elle qui est à l’initiative du projet. Je me voyais mal refuser, vu ce qu’on a vécu avec Stéphane.

Comment ça se passe avec les filles ?

C’est différent. Elles sont plus sérieuses que les garçons. On ne peut pas avoir le même comportement, le même discours, qu’avec les garçons. Sur 11 filles, 8 découvrent le rugby. Il faut tout faire : leur apprendre à jouer un tenu, à plaquer. On revient à la base.

Vous n’êtes jamais éloigné du Barcarès XIII ?

Comme je l’ai toujours dit, le stade c’est ma deuxième maison. J’ai souvent passé plus temps sur le terrain qu’à la maison.

Article extrait du webzine FFRXIII NEWS d’avril 2018. Pour lire GRATUITEMENT 44 page de rugby à XIII cliquez ICI.

Ici on pratique aussi le beach rugby
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