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Te souviens-tu, Valentin Yesa ?

Crédit Photo: Neko Grouch

Depuis la saison passée, sa deuxième au sein du XIII Limouxin, Valentin Yesa fait fureur au poste de pilier. On a demandé à l’ancien joueur du Toulouse Olympique, désormais très proche du XIII de France, de fouiller dans sa mémoire.

Te souviens-tu, Valentin, de ton premier match en Elite ?

“C’était voici quatre ans avec le TO, au stade Arnauné, contre… Limoux. J’étais encore junior, à l’époque”.

Du dernier essai inscrit ?

“En demi-finale de Coupe Lord Derby, contre Albi. Allan Torreilles attaque parfaitement la ligne, et m’ouvre un intervalle dans lequel je m’engouffre”.

De ta plus grande déception, sur un terrain ?

“C’était dans les rangs de l’école de rugby à XIII d’Ayguevives, en compagnie notamment de l’actuel ailier du TO, Tony Maurel. Nous avions prdu coup sur coup la finale du championnat et celle de la Coupe”.

De ta plus grande joie sportive ?

“Le premier de mes deux titres de champion de France, en 2016 avec Limoux. Car la saison précédente, si nous avions soulevé le bouclier avec Toulouse, j’avais disputé la demi-finale, mais pas la finale”.

De la dernière fois où tu n’as pas joué pilier ?

“Il y a très longtemps ! A Ayguevives, j’évoluais parfois en troisième ligne, mais depuis que j’ai intégré le Pôle France de Toulouse, à l’âge de 15 ans, j’ai toujours joué pilier”.

Du pilier adverse qui t’a le plus impressionné, en Elite ?

“Antoni Maria, très physique, complet, qui court et plaque dur”.

De ta plus sérieuse blessure ?

“Une fracture du poignet, à l’âge de 13 ans. Depuis, je croise les doigts…”

Le café matinal avec Ferriol

Du joueur auquel tu rêvais de ressembler, plus jeune ?

“David Ferriol. Je ne l’ai jamais affronté, mais je bois le café chaque matin avec lui, Jean-Luc Delarose et Benoît Burgat, à Limoux”.

Du meilleur joueur côtoyé, au TO ?

“Mark Kheirallah, qui faisait la différence à chaque rencontre. Et je note que c’est toujours le cas, aujourd’hui”.

Et à l’entraînement avec les Dragons, lors de ton passage de quelques mois au cours de l’été 2016 ?

“Rémi Casty et Julian Bousquet, car en tant qu’avant je m’identifiais facilement à eux, alors que jusque-là je les regardais jouer à la télévision. Je les trouvais très réguliers dans leurs performances”.

Des mots prononcés par Maxime Grésèque, lorsqu’il vous a réunis pour la première fois à son arrivée à Limoux ?

“Il nous a dit que son objectif consistait à continuer le travail jusqu’ici accompli, en terme de plan de jeu. Que la philosophie du rugby que nous pratiquions, et l’esprit de famille du club, lui correspondaient”.

De ton premier éducateur à l’école de rugby ?

“Gilbert Sansguihem, qui était aussi le président d’Ayguevives”.

De ton dernier bon repas ?

“En famille, c’était le 7 mai à Toulouse, pour fêter les 18 ans de ma soeur Julie (ndlr : pilier de l’équipe féminine d’Ayguevives XIII). Mon père avait cuisiné des magrets à la plancha”.

De ton  premier disque ou CD ?

“Un de techno, que j’avais chapardé dans l’armoire de mon frère aîné, Grégory (ndlr : ancien joueur de Handball)“.

Du dernier concert auquel tu as assisté ?

“Le Brass Festival de Limoux, du jazz, début mai”.

Du dernier film vu au cinéma ?

“Le dernier des studios Marvel, Avengers 3 : Infinity War”.

De ton dernier fou rire ?

“Difficile à dire, j’en ai chaque jour”.

De tes dernières larmes ?

“Elles étaient d’émotion, après la finale de la saison passée, perdue par ma soeur avec son équipe”.

Ancien gardien de but

De ta dernière folie ?

“Ce n’est rien d’extraordinaire, mais en septembre prochain avec ma compagne, Sophie Bourrel (ndlr : fille de l’ex demi-de-mêlée international limouxin, Freddy), nous nous rendrons en Islande. Nous louerons une voiture pour faire le tour de l’île, et bivouaquer ou dormir dans des chambres d’hôte”.

De ta dernière colère ?

“Elle était dirigée contre moi-même, en demi-finale de Coupe Lord Derby, après avoir été expulsé inutilement en fin de match. Pris à contre-pied par un crochet de Bruno Castany, j’ai eu le tort de lui faire un croc-en-jambe”.

De ta dernière grande émotion devant un spectacle sportif à la TV ?

“Je suis plus amateur de football (ndlr : il jouait gardien de but à Ayguevives jusqu’à l’âge de 10 ans et son passage à XIII) que de rugby, étant abonné au Toulouse FC et assistant à tous les matchs disputés au Stadium. Aussi, même si je ne suis pas spécialement supporter de l’OM, cela m’a fait très plaisir de voir un club français atteindre la finale de la Ligue Europa”.

Article extrait du magazine “Planete XIII” de juin (N°10 et 56 pages de rugby à XIII)

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